(Pour savoir si l’on peut vraiment gagner de l’argent en regardant des pubs, j’ai passé au crible plus de 80 applis et sites : fiches Google Play, conditions officielles, centres d’aide, prix publiés par les régies publicitaires et pages de transparence).
Gagner de l’argent en regardant des pubs : tapez cette phrase sur Google, et la première appli proposée affiche 4,9 étoiles et plus de 17 000 avis. Pourtant, tout en bas de sa description, son éditeur écrit en anglais, noir sur blanc, qu’« aucun argent réel ne peut être gagné ». Ça commence bien !
Pour vous la faire courte : oui, on peut gagner de l’argent en regardant des pubs, mais on parle de quelques centimes de l’heure, au mieux. Même si une appli vous reversait tout ce qu’elle touche, une heure de pubs ne lui rapporte qu’environ 0,37 $ en France sur Android, et 0,20 $ en Côte d’Ivoire. Les applis qui paient vraiment le font surtout pour des jeux ou des sondages, et la pub n’y sert que de petit bonus.
Je ne vous jette pas la pierre si vous y avez cru : cette page aussi vantait « 3 applications qui vous paient vraiment à regarder des pubs ». L’une ne paie plus les pubs depuis 2022, une autre verse quelques dixièmes de centime par vidéo, et la FAQ promettait « 10 à 30 € par mois », un calcul faux même avec ses propres chiffres. J’ai donc tout repris de zéro.
Au programme : ce que vaut vraiment une pub (calcul pays par pays), les applis qui avouent être des simulateurs, celles qui paient un peu, les sites « paid to click », Brave, les arnaques à dépôt et le cas de l’Afrique.
Gagner de l’argent en regardant des pubs : l’essentiel en 30 secondes.
- C’est possible ? Oui, mais rares sont les applis et les sites qui paient vraiment, et la pub y est rarement la source principale de gains,
- Combien ? Une pub rapporte à l’appli de 0,1 à 1 centime de dollar selon le pays. Vous n’en touchez qu’une partie, donc quelques centimes de l’heure,
- Le piège n° 1 : les applis « regardez des pubs » du Google Play. Cinq des mieux placées se déclarent elles-mêmes « simulation » ou « divertissement » dans leur description,
- Le piège n° 2 : les plateformes où il faut acheter un « pack » ou un « niveau VIP » pour regarder des pubs. Ce sont des pyramides, qui finissent par bloquer les retraits,
- Ce qui paie un peu : Paidwork (retrait dès 10 $), les pubs bonus de WeWard ou de JustPlay, et Neobux pour les plus patients,
- Ce qui paie mieux : les sondages qui vous demandent votre avis sur des pubs. Pour le même temps d’écran, ils rapportent bien plus que de les regarder,
- En Afrique : sur data mobile, les données d’une pub coûtent souvent 3 à 4 fois plus que ce qu’elle rapporte à l’appli. Wifi obligatoire,
- Mon conseil : voyez les pubs comme un bonus de quelques centimes, jamais comme un revenu. Et ne payez jamais rien pour « débloquer » vos gains.
Les 7 façons de gagner de l’argent en regardant des pubs, et ce qu’elles valent vraiment.
« Regarder des pubs pour de l’argent » recouvre en réalité des choses très différentes, qui n’ont rien à voir côté gains comme côté risques. Voici donc le tableau que j’aurais aimé trouver avant de commencer mes recherches :
| Façon d’être payé | Exemples | Ce que vous touchez | Mon avis |
|---|---|---|---|
| Applis « regardez des pubs, gagnez de l’argent » | Gagnez de l’argent avec pubs, Watch Ads & Earn Money | Souvent rien : plusieurs se déclarent « simulation » ou « divertissement » | ❌ À éviter |
| Pubs bonus dans une appli de récompenses | WeWard, Sweatcoin, JustPlay, Paidwork | Quelques dixièmes de centime par pub, en points | 🟡 Un petit plus |
| Sites « paid to click » (PTC) | Neobux, RewardJoy (ex-Coinpayu) | Environ 0,001 $ par clic | 🟡 Très long, ne payez rien |
| Navigateur qui paie ses pubs | Brave | Souvent moins de 10 BAT par mois, soit moins de 2 € | 🟡 Pour les adeptes de la crypto |
| E-mails publicitaires payés | EuroClix (Belgique) | Des « Clix » par e-mail lu, valeur par e-mail non publiée | 🟡 Belgique uniquement |
| Sondages qui vous font noter des pubs | Tester Des Produits, Ipsos iSay, LifePoints | En général moins de 1 € par questionnaire, mais bien plus qu’une pub | ✅ La piste la plus rentable |
| Plateformes à dépôt ou « niveaux VIP » | Cloud Boost (Cameroun, 2025) | Vous finissez par perdre votre dépôt | ⛔ Arnaque |
Vous le voyez : la façon la plus rentable d’être payé pour une pub, c’est qu’on vous demande votre avis dessus. Pour le reste, on parle de centimes. Pourquoi si peu ? C’est ce que je vous explique juste après, chiffres à l’appui.
Gagner de l’argent en regardant des pubs : combien vaut vraiment une pub ?
Pour savoir ce qu’une appli peut vous reverser, il faut d’abord savoir ce qu’elle touche. Quand vous regardez une pub vidéo « récompensée » (celle que vous choisissez de lancer en échange d’un bonus), c’est l’annonceur qui paie. Et il paie au CPM, c’est-à-dire un prix pour 1 000 pubs vues.
Bonne nouvelle : ces prix ne sont pas secrets. La régie Appodeal, qui fait le lien entre plus de 100 000 applis et des dizaines de réseaux publicitaires, publie ses moyennes pays par pays. J’ai donc relevé celles des pays où vivent la plupart de mes lecteurs, puis j’ai calculé ce que rapporte une heure de pubs, à raison de 120 vidéos de 30 secondes :

Autrement dit, en France, une pub rapporte à l’appli environ 0,3 centime de dollar sur Android et 0,9 centime sur iPhone. En Côte d’Ivoire, au Cameroun ou au Sénégal, on tombe entre 0,1 et 0,2 centime. Et ça, c’est avant que l’appli paie ses serveurs, ses salariés et sa marge.
Et vous, combien touchez-vous sur une pub ?
Forcément moins. Combien exactement ? Presque aucune appli ne le dit. Les rares chiffres publics donnent tout de même un ordre d’idée : un clic sur un site « paid to click » rapporte autour de 0,001 $, et le navigateur Brave reverse aux utilisateurs une part de ses recettes publicitaires (je détaille ces deux cas plus bas). Sur les vidéos, j’ai fait le même travail dans mon article pour gagner de l’argent en regardant des vidéos : on y tombe le plus souvent sous le centime.
Gardez donc cette règle en tête, car c’est le meilleur détecteur d’arnaque que je connaisse : au-delà d’environ 1 centime par pub, la promesse dépasse ce que paie la publicité. L’argent vient alors forcément d’ailleurs. Souvent des autres utilisateurs, parfois de votre poche.
Et les « 80 à 150 € par mois » qu’on lit un peu partout ?
Vous les avez peut-être vus, jusque dans le résumé de Google : « 1 à 5 € de l’heure », « 80 à 150 € par mois », voire « 250 à 400 € » pour les plus motivés. J’ai remonté ces chiffres jusqu’à leurs pages d’origine : aucune ne cite de source, de test ou de preuve de paiement. Et pour cause, ils ne tiennent pas.
Faites le calcul : 80 € par mois pour une heure de pubs par jour, c’est environ 2,70 € de l’heure. C’est plus de sept fois ce que la publicité rapporte à l’appli elle-même en France sur Android (0,37 $, soit environ 0,33 €). Même en reversant tout, aucune appli ne pourrait payer ça avec des pubs seules.
Pourquoi Google interdit de vous payer en argent pour ses pubs.
Il y a une deuxième raison, moins connue, pour laquelle les applis sérieuses ne vous paient presque jamais « à la pub ». La régie publicitaire de Google, AdMob, autorise les pubs récompensées, mais seulement contre des avantages utilisables dans l’appli : une vie en plus, un niveau, des points de fidélité. En revanche, ses règles sont très claires : l’argent, la crypto et les cartes-cadeaux ne peuvent être offerts en récompense « en aucune circonstance ».
Google va même plus loin. Ses règles de comportement interdisent de placer des pubs Google dans une appli qui promet de payer ses utilisateurs pour voir ou cliquer sur des pubs. Apple, de son côté, autorise une appli à vous inciter à regarder une pub, mais refuse celles qui sont conçues avant tout pour afficher de la publicité (article 3.2.2 de ses règles de l’App Store).
Concrètement, les applis qui versent vraiment de l’argent gagnent surtout leur vie autrement : jeux à installer, sondages, offres d’inscription. La pub n’y sert que de petit bonus, en points maison. Quant à celles qui promettent du cash pour chaque pub, elles doivent passer par d’autres régies. Et beaucoup, vous allez le voir, ne paient rien du tout.
Des milliers de pubs pour quelques euros, donc. Si vous préférez voir votre cagnotte démarrer autrement, un site de sondages partenaire offre un bonus à l’inscription :

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Applis pour gagner de l’argent en regardant des pubs : attention, beaucoup sont des simulateurs.
Tapez « regarder des pubs » ou « watch ads » dans le Google Play, et vous verrez défiler des dizaines d’applis aux noms très prometteurs. J’ai donc passé au crible les applis qui sortent en tête de cinq recherches de ce type sur le Play Store français, soit environ 55 fiches. Pour chacune, j’ai lu le résumé, la description complète, l’identité de l’éditeur et les avis récents. Et le résultat m’a franchement surprise.
L’appli que Google affiche en premier ne paie pas, et elle l’écrit.
Sur Google.fr, la première appli proposée pour « gagner de l’argent en regardant des pubs » s’appelle « Gagnez de l’argent avec pubs ». Son résumé, celui que Google reprend dans ses résultats, annonce : « Soyez payé pour regarder des publicités vidéo ! Récompenses instantanées ». Ses captures montrent un solde de 16,66 $, une liste de « derniers paiements » et un bouton de retrait. Elle affiche 4,9 étoiles pour plus de 17 000 avis.
Sauf que sa description complète, rédigée en anglais, dit exactement l’inverse. Son éditeur y écrit que l’appli est « un simulateur uniquement » et qu’« aucun argent réel ne peut être gagné ». Il précise même que les soldes, les gains et les retraits affichés sont « entièrement fictifs » et qu’aucun paiement ne sera jamais effectué.

Pourquoi tant d’étoiles pour une appli qui ne paie pas ?
Alors, comment une appli qui ne verse rien peut-elle afficher 4,9 étoiles ? Les avis donnent un début de réponse. Elle compte en effet 17 215 notes pour environ 87 000 installations, soit une note pour cinq téléchargements. À titre de comparaison, Freecash, Mistplay, Paidwork, Swagbucks et WeWard tournent tous entre 1 et 2,5 %, selon les données du Play Store relevées le même jour.
Ensuite, sur les 366 avis en français, 247 avis 5 étoiles font 25 caractères ou moins (« top », « cool », « génial »). Enfin, plusieurs utilisateurs écrivent qu’ils laissent une note parce que l’appli leur promet 1 $ en échange. Un dollar fictif, évidemment.
Le plus triste ? Beaucoup d’avis viennent d’Afrique et d’Haïti, de personnes qui demandent comment retirer leurs gains sur Orange Money, MonCash ou NatCash. Un seul avis affirme avoir reçu de l’argent (« 200 000 F CFA »), sans aucune preuve, alors que l’éditeur lui-même écrit qu’aucun paiement n’existe.
Elle n’est pas la seule à l’avouer en petits caractères.
En lisant les descriptions jusqu’au bout, j’ai trouvé cinq applis du haut des résultats qui se déclarent elles-mêmes « divertissement », « simulation » ou « monnaie virtuelle », alors que leur nom ou leur résumé promet un paiement :
| Appli (éditeur) | Ce que promet le nom ou le résumé | Ce que dit la description | Installations |
|---|---|---|---|
| Gagnez de l’argent avec pubs (Etis) | « Soyez payé pour regarder des publicités vidéo ! » | « Simulateur », « aucun argent réel ne peut être gagné » | 50 000+ |
| Earn Money – With Ads (Tigers44) | « Regardez des publicités, soyez payé instantanément ! » | Gains « en monnaie virtuelle », appli « conçue à des fins de divertissement » | 5 000+ |
| Daily Rewards: Watch Ads Video (KidsMaster) | Des pièces à échanger contre « des récompenses exceptionnelles » | « Ceci est une simulation du processus de retrait » | 5 000+ |
| Earn Money Watching Ads (V-Tech Studios) | « Earn Money » dans le nom | « Ne garantit aucun gain réel », « uniquement destinée au divertissement » | 1 000+ |
| Watch Ads Earn Real Money (Dropti Education Academy) | « Real Money » dans le nom | Pièces, soldes et récompenses « virtuels », « à des fins de divertissement uniquement » | 100+ |
La description de l’une d’elles contient même une phrase oubliée, visiblement destinée à son auteur : elle « évite les allégations trompeuses » et serait « plus adaptée à une évaluation sur le Play Store qu’une promesse de gains en argent réel ». Tout est dit.
Les autres : des promesses impossibles à tenir.
À l’inverse, d’autres applis promettent des montants précis sans le moindre avertissement. Par exemple, trois applis récentes d’un même éditeur annoncent « Regardez 1 publicité → Gagnez 1 $ », avec un retrait minimum de 100 $. Or, vous l’avez vu plus haut, une pub récompensée rapporte à l’appli environ 0,3 centime de dollar en France sur Android. Payer 1 $ par pub reviendrait donc à reverser plus de 300 fois ce qu’elle encaisse. Aucune entreprise ne tient longtemps à ce rythme.
Quant à « Watch Ads & Earn Money » (500 000 téléchargements, 3,4 étoiles), elle n’affiche ni la valeur de ses pièces, ni son seuil, ni ses moyens de paiement. Dans les avis, plusieurs utilisateurs racontent qu’à 900 points, le minimum de retrait est passé à 1 500. D’autres disent que l’appli plante pile au moment d’atteindre le seuil. Et le développeur répond aux mauvaises notes en demandant… 5 étoiles.
Comment repérer une fausse appli en une minute.
Bonne nouvelle : il suffit de quelques réflexes pour éviter de perdre des heures devant des pubs qui ne vous rapporteront rien :
- Lisez la description jusqu’au bout, même si elle est en anglais. Les mots « simulator », « entertainment », « virtual », « divertissement » ou « virtuel » doivent vous faire fuir,
- Cherchez l’éditeur en bas de la fiche, dans « Assistance de l’appli ». Une vraie société a un nom, une adresse et un site. Un particulier avec une adresse Gmail, c’est mauvais signe,
- Comparez les avis aux téléchargements : plus de 5 % de notes, avec des 5 étoiles de deux mots, sentent les avis achetés ou récompensés,
- Exigez des chiffres : valeur d’une pièce, seuil de retrait, moyen de paiement. Si rien n’est écrit, rien n’est promis,
- Faites le calcul : au-delà d’environ 1 centime par pub, la promesse dépasse ce que paie la publicité,
- Méfiez-vous des applis toutes récentes qui affichent déjà des milliers d’avis enthousiastes.
Swagbucks, Paidwork, WowApp : les 3 applis de l’ancienne version, revérifiées.
Je vous dois quelques explications. Pendant des années, cette page vous a recommandé trois applis pour être payé à regarder des pubs. Je suis donc allée voir, le 20 octobre 2026, ce qu’elles proposent vraiment aujourd’hui.
Swagbucks : plus de pubs à regarder, mais toujours fiable.

Swagbucks était en tête de l’ancienne version. Problème : sa rubrique de vidéos rémunérées a fermé en 2022, comme je l’explique dans mon article sur les vidéos rémunérées. Aujourd’hui, son centre d’aide liste les achats, les recherches, les sondages, les bons plans et les jeux. Plus les pubs. Sa fiche Google Play parle d’ailleurs de « sondages rémunérés et cashback ».
Ce n’est pas pour autant un mauvais site, loin de là : il paie vraiment, sur PayPal ou en cartes-cadeaux, et j’y ai d’ailleurs moi-même encaissé plusieurs bons d’achat. Simplement, il ne répond plus à la question de cette page. Je détaille tout le reste dans mon avis complet sur Swagbucks.
Paidwork : gagner de l’argent en regardant des pubs, à quelques dixièmes de centime.

Paidwork, une société polonaise, est la seule des trois à payer encore pour regarder des pubs. Sa page officielle annonce « entre 1 et 10 points » par vidéo, à regarder en entier. Dans les faits, les utilisateurs parlent de beaucoup moins. Sur l’App Store, l’un d’eux note des gains de 0,1 à 0,4 point par vidéo. Sur Google Play, un autre a compté « 4 centimes pour 10 vidéos », soit 0,4 centime la pub.
Vous remarquez ? C’est pile l’ordre de grandeur de ce qu’une pub rapporte à une appli en France. Ce témoignage colle donc avec les données publicitaires, bien mieux que les « 600 € par mois » que Paidwork affiche dans sa communication.
Côté retrait, ses conditions générales (version du 6 septembre 2026) fixent un minimum de 10 $, par PayPal, virement ou cartes-cadeaux selon les pays, et non plus 25 € comme l’écrivait cette page. Elles précisent aussi que Paidwork ne garantit « aucun montant minimum de gains ». L’appli exige 18 ans. Enfin, sur Google Play, elle affiche 3,9 étoiles pour 312 000 notes, avec une vague de plaintes pour comptes disparus au printemps 2026. J’en parle aussi dans mon guide des missions rémunérées.
WowApp : toujours là, avec des pubs noyées dans le reste.

WowApp n’a pas disparu : son appli Android, éditée depuis Hong Kong, a été mise à jour le 14 octobre 2026 et dépasse les 5 millions de téléchargements (3,6 étoiles). Sa rubrique « Gains instantanés » propose toujours des vidéos, mais surtout des offres et des sondages de partenaires. Aucun montant par vidéo n’est publié.
En revanche, son centre d’aide donne enfin des chiffres clairs. 100 WowCoins valent 1 $, et les gains restent bloqués 60 jours avant de pouvoir être retirés. Le retrait PayPal est possible dès 2,40 $, mais avec des frais de 1 $ plus 8 %. Sur un premier retrait de 2,40 $, il vous resterait donc environ 1,21 $. Mieux vaut attendre d’avoir une somme plus ronde.
Les applis où gagner de l’argent en regardant des pubs n’est qu’un bonus.
Paidwork n’est pas la seule appli sérieuse à récompenser le visionnage de pubs. D’autres, éditées par de vraies sociétés, le font aussi. Mais chez elles, la pub n’est qu’un bonus, payé en points maison, et jamais à un tarif publié. Voici ce que j’ai trouvé dans leurs pages d’aide officielles.
WeWard et Sweatcoin : des pubs pour booster vos pas.
WeWard, une appli parisienne qui paie vos pas, l’écrit noir sur blanc dans sa FAQ : ses utilisateurs « peuvent regarder des publicités » en échange de Wards supplémentaires. Elle propose aussi une roue « Visionnez et Jouez », à lancer après une pub, trois fois par jour. Le problème ? La valeur d’un Ward n’est pas publiée, et les virements, qui exigent une pièce d’identité, sont souvent épuisés en quelques secondes, selon des utilisateurs. D’autres disent toutefois avoir reçu des virements de 20, 50 ou 100 € fin septembre et début octobre 2026.
Sweatcoin fonctionne de la même façon, avec trois « récompenses quotidiennes » à gagner en regardant une pub jusqu’au bout, selon son centre d’aide. Sauf que ses sweatcoins ne se convertissent pas en euros : ils s’échangent contre des offres de partenaires. Je détaille les deux dans mon article pour gagner de l’argent en marchant.
JustPlay : des pubs qui comptent, pour des centimes.
JustPlay, une appli berlinoise de jeux récompensés, ne publie aucun tarif pour ses pubs. Mais ses jeux en sont remplis, et plusieurs utilisateurs écrivent qu’elles font grimper leurs gains. À quel prix ? Les avis récents parlent d’environ 2 € en 4 heures, de 4 centimes en 3 heures, ou d’un retrait de 38 centimes sur PayPal. Un utilisateur iPhone décrit même un taux qui baisse au fil du temps : 60 centimes pour ses 600 000 premiers points, puis 8 centimes pour 900 000 points.
L’éditeur prévient d’ailleurs, dans sa description, que les montants montrés dans ses publicités sont fournis « à titre illustratif uniquement ».
Mistplay et Freecash : la pub n’est pas ce qui paie.
Mistplay et Freecash apparaissent dans presque tous les classements « regarder des pubs ». Pourtant, aucune des deux ne paie la pub elle-même. Mistplay récompense votre temps de jeu (et n’est disponible en France que sur Android). Quant à Freecash, sa propre page « regarder des pubs » décrit en réalité des jeux, des offres et des sondages. La pub n’y est que ce qui finance les marques partenaires.
Ces deux applis paient bel et bien, mais pour autre chose. Je les compare dans mon guide pour gagner de l’argent en jouant et dans mon avis sur Freecash.
Bravoloto, LuckyCash, AppNana : celles qui ont disparu.
Enfin, méfiez-vous des listes qui citent encore Bravoloto (une grille de loterie contre une pub) ou LuckyCash. Le site de Bravoloto n’existe plus et son nom de domaine est à vendre, tandis que LuckyCash a disparu du Google Play (ses derniers avis datent de janvier 2025). AppNana, elle, n’a plus été mise à jour depuis juillet 2024. Quant à « Givvy Videos », je ne l’ai tout simplement pas retrouvée.
Sites « paid to click » : gagner de l’argent en regardant des pubs sur internet, ça marche encore ?
Avant les applis, il y avait les sites « paid to click », ou PTC : vous cliquez sur une annonce, vous restez 10 à 60 secondes sur la page de l’annonceur, et vous touchez une fraction de centime. Cette page a d’ailleurs absorbé mon ancien « Top 10 des sites paid to click ». Alors, que valent ces sites en 2026 ?
Ce que rapporte un clic, chiffres à l’appui.
Pour le savoir, le plus simple est de regarder côté annonceurs, car les PTC publient leurs tarifs pour attirer des clients. Chez RewardJoy (ex-Coinpayu), le clic démarre à 0,0014 $. Chez Scarlet-Clicks, à 1,50 $ les 1 000 clics. Le site garde sa part, donc vous touchez forcément moins. Un testeur anglophone a d’ailleurs relevé « environ 0,001 $ » par pub sur Neobux, le 8 octobre 2026.
Faisons le calcul. À 0,001 $ le clic, il faut 1 000 clics pour gagner 1 $. Et pour 10 €, soit environ 11,20 $, il en faut plus de 11 000. Même à 20 secondes par annonce, captcha compris, cela représente plus de 60 heures de clics. Sans compter que chaque site ne propose que quelques annonces par jour.
Le vrai modèle économique : vos propres achats.
Alors comment ces sites tiennent-ils ? Pour beaucoup, grâce à l’argent… de leurs membres. La plupart vendent en effet des « upgrades » (des abonnements qui augmentent vos gains par clic) et surtout des « référés loués » : vous payez chaque mois pour des filleuls fictifs ou recrutés par le site, dans l’espoir que leurs clics vous rapportent plus que leur prix.
Chez Scarlet-Clicks, par exemple, un référé loué coûte de 0,15 à 0,21 $ par mois, selon sa FAQ, et vous devez cliquer au moins 4 pubs par jour pour toucher leurs gains. Chez Neobux, la location tourne autour de 0,20 à 0,27 $ par référé, et l’abonnement « Golden » coûte 90 $ par an, selon le même testeur. Ensuite, si les clics des filleuls rapportent moins que leur location, c’est vous qui payez la différence.
Or, quand les nouveaux achats ralentissent, les paiements ralentissent aussi. En janvier 2024, Scarlet-Clicks a ainsi publié une annonce étonnante, toujours en ligne :

Le mot « investisseurs » en dit long. Un site qui parle de retour sur investissement à ses membres n’est plus vraiment un site où l’on est payé pour regarder des pubs. Ma règle est donc simple : ne payez jamais un PTC, ni upgrade, ni référé, ni « pack ».
Mon ancien top 10 des PTC, revérifié.
J’ai repris un par un les dix sites de mon ancien classement, en vérifiant s’ils répondent encore et s’ils affichent des paiements récents. Voici le résultat, et il pique un peu :
| Site | Ce qu’il est devenu | Mon avis |
|---|---|---|
| Swagbucks | Plus de pubs ni de vidéos rémunérées, mais toujours sondages, cashback et jeux | Fiable, mais plus pour les pubs |
| Neobux | Actif depuis 2008, édité par NeoDev ; environ 0,001 $ par pub selon un test tiers ; retraits PayPal, virement ou crypto | Le plus solide des PTC, mais ne louez rien |
| ySense (ex-ClixSense) | Plus de pubs à cliquer : des sondages, des offres et du parrainage, dès 16 ans | Plus un site de pubs |
| Ba-Click | Domaine expiré en 2025, puis simple page d’attente « réouverture prévue en 2026 » | Fermé |
| Scarlet-Clicks | En ligne, mais paiements en attente reconnus en 2024 et aucun paiement affiché depuis novembre 2025 | À éviter |
| GPTPlanet | Même gestion et mêmes annonces que Scarlet-Clicks ; derniers paiements affichés en novembre 2025 | À éviter |
| Paidverts | Serveur injoignable ; le nom de domaine a servi à un tout autre site en 2025 | Mort |
| OffersBux | En ligne ; captcha après chaque pub, retrait dès 0,10 $ en crypto ou portefeuilles en ligne | Actif, mais pour des centimes |
| GoldenClix | En ligne depuis 2013 ; retrait dès 0,15 $ ; référés loués selon l’abonnement payant | Actif, sans intérêt réel |
| GAB | En ligne ; une pub visible par 24 h, paiement en « quelques semaines » pour les membres gratuits | Trop lent |
Neobux : le seul PTC que je citerais encore.
Neobux reste donc le seul nom que je citerais encore, avec un gros astérisque : il interdit notamment les connexions depuis un réseau partagé, comme un cybercafé, ce qui exclut beaucoup de lecteurs africains (j’en parle dans mon guide des applis pour gagner de l’argent en Afrique).
Les sites français de pubs payées ont presque tous fermé.
Vous vous souvenez peut-être de Loonea, Moolineo, Gaddin ou Ba-Click, qui payaient des e-mails publicitaires et des clics en euros ? Ils ont tous disparu ou changé de métier. Loonea ne répond plus depuis 2025, Gaddin a disparu en 2026, et Moolineo n’est plus qu’un comparateur de sites de sondages en anglais. Quant à Ba-Click, son nom de domaine a expiré en 2025 avant d’afficher une simple page « réouverture prévue en 2026 ».
Même les start-up qui voulaient réinventer le modèle n’ont pas tenu. En 2016, Challenges présentait Publicite moi, une jeune pousse de Tours qui payait « au maximum 24 centimes par publicité », avec un virement dès 30 €. La société qui l’éditait a cessé son activité en 2019, selon l’annuaire officiel des entreprises. Ne vous fiez donc pas aux classements qui citent encore ces noms : ils n’ont pas été mis à jour.
RewardJoy (ex-Coinpayu) et JumpTask : les PTC nouvelle génération.
Deux noms reviennent souvent dans les classements récents. Le premier, Coinpayu, s’appelle désormais RewardJoy : toutes ses adresses redirigent vers ce nouveau nom depuis l’été 2026. Le site, édité par une société de Hong Kong, propose des pubs à regarder avec un minuteur, parfois un captcha. D’après sa FAQ, 1 000 pièces valent 1 $ et le retrait minimum est de 5 $. Mais ses conditions prévoient aussi des paiements retardés de 7 à 45 jours, voire « indéfiniment » en cas de soupçon de fraude, et une vérification par selfie quand le système détecte un risque. Il faut avoir 18 ans.
JumpTask, lui, est édité depuis la Lituanie. Grosse nouveauté : il a abandonné sa propre cryptomonnaie le 10 août 2026. Les gains s’affichent désormais en crédits (1 000 crédits = 1 $), retirables dès 1 $ en cartes-cadeaux, en cartes prépayées (4 % de frais) ou en crypto. Sur sa page dédiée, il annonce toutefois « 0,50 à 5 $ par pub ». Vu le prix réel d’une pub, ce chiffre me laisse très sceptique, et je n’ai trouvé aucune preuve qui le confirme.
En Belgique : les e-mails payés d’EuroClix.
Si vous vivez en Belgique, il existe une variante : les « paid-mails », des e-mails publicitaires payés quand vous cliquez dessus. EuroClix, édité par une société néerlandaise depuis 1999, est actif en Belgique et aux Pays-Bas uniquement. On y gagne des « Clix » en lisant ses e-mails, en répondant à des enquêtes ou via le cashback, avec un bonus d’inscription de 3 € annoncé. Les Clix s’échangent par virement à partir de 1 000 Clix, mais leur validation peut prendre de 3 jours à 3 mois.
Brave est un navigateur internet, comme Chrome ou Firefox, qui bloque les pubs des sites. À la place, il vous propose d’activer « Brave Rewards » : vous voyez de temps en temps ses propres pubs (sur la page du nouvel onglet ou en notification), et vous touchez en échange des BAT, sa cryptomonnaie. Pas besoin de cliquer : il suffit que la pub s’affiche. C’est donc, sur le papier, la définition même de « gagner de l’argent en regardant des pubs ».
Le « 70 % pour l’utilisateur » n’existe plus.
Vous lirez partout que Brave reverse 70 % de ses revenus publicitaires à ses utilisateurs. C’était vrai, et sa page française l’affiche encore. Mais depuis 2025, sa page anglaise de référence ne promet plus qu’une part « supérieure ou égale » à celle de Brave, soit au moins 50 %, et seulement pour les pubs dites « éligibles ». Ses conditions précisent même que ce pourcentage est un « objectif approximatif », pas un taux garanti.
Et concrètement, combien ? Brave ne publie aucune estimation, et il a même supprimé le compteur de gains estimés fin 2024. Sur son forum officiel, un membre très actif expliquait en octobre 2025 voir plus de 600 pubs par mois pour environ 2 BAT, soit 0,005 BAT par pub. Au cours du 20 octobre 2026, ces 2 BAT valaient environ 0,34 €. Le même membre juge d’ailleurs « rare » de dépasser 10 BAT par mois, soit 1,71 €. On parle donc de quelques dizaines de centimes à un euro et demi par mois.
Depuis la France, la Belgique ou le Canada : il faut un portefeuille crypto.
C’est le point que les autres articles oublient. Pour être payé, il faut relier Brave à un compte de paiement, sinon les pubs vues ne rapportent rien, même si vous le reliez plus tard. Or la liste officielle des partenaires a fondu :
- Uphold n’est proposé que dans une vingtaine de pays, dont la Suisse, Monaco et l’Afrique du Sud, mais ni la France, ni la Belgique, ni le Canada. Et depuis le 1er juillet 2026, il a suspendu les connexions des utilisateurs européens, selon un message de l’équipe Brave,
- Gemini n’est plus accepté depuis novembre 2025,
- bitFlyer et ZebPay sont réservés au Japon et à l’Inde,
- Il reste donc un portefeuille Solana que vous gérez vous-même, ouvert à presque tous les pays depuis août 2025. Mais il faut y déposer un peu de SOL (une autre cryptomonnaie) pour pouvoir recevoir ses BAT, sinon les paiements sont perdus. Et il est exclu dans plusieurs pays, dont la RD Congo, le Mali, le Niger, la Centrafrique et la Tunisie.
Autrement dit, pour toucher un euro par mois, il faut installer un portefeuille crypto, acheter un peu de crypto pour l’activer, puis revendre des BAT dont le cours varie. Ce n’est pas un placement, et je ne vous le conseille pas pour ça : c’est juste un bonus pour ceux qui utilisent déjà Brave et la crypto. Il faut d’ailleurs avoir 18 ans, et sur iPhone, Brave Rewards ne permet plus de gagner quoi que ce soit.
Un système en train de changer.
Dernier point, et pas des moindres : dans sa feuille de route du 9 juillet 2026, Brave annonce que ses pubs en notification vont progressivement disparaître d’ici la fin 2026. Les futures récompenses seront plutôt liées à des offres, des achats et une carte de paiement. Côté annonceurs, sa page de transparence recensait 37 campagnes actives en France, 18 en Belgique et une dizaine dans la plupart des pays d’Afrique francophone. Bref, peu de pubs, donc peu de BAT.
Mon avis : Brave est un excellent navigateur pour la vie privée, mais plus vraiment un moyen de gagner de l’argent. J’en parlais déjà dans mon article sur les recherches rémunérées, et ce que j’ai trouvé cette fois me pousse à revoir mon enthousiasme à la baisse.
Donner son avis : la façon la plus rentable de gagner de l’argent en regardant des pubs.
Il existe un métier où l’on paie vraiment des gens pour regarder des pubs : les études publicitaires. Avant de diffuser une campagne, les marques la font tester par un échantillon de consommateurs. Certains instituts filment même votre regard à la webcam pour mesurer votre attention. Mais attention aux promesses : ces panels ne sont pas aussi accessibles qu’on le dit.
Les panels d’eye-tracking : rarement ouverts aux Français.
J’ai vérifié les grands noms de la mesure d’attention publicitaire. Lumen Research ne présente des panels qu’au Royaume-Uni et aux États-Unis. EyeSee, Realeyes, RealEye ou Element Human travaillent pour les annonceurs et recrutent leurs participants via des panels partenaires : aucun ne propose d’inscription directe au grand public. En France, ces études passent par les panels des grands instituts, sans grille de rémunération publiée.
Les sondages qui vous font noter des pubs : la vraie porte d’entrée.
En pratique, la façon la plus simple d’être payé pour juger des pubs, c’est donc de rejoindre des panels de sondages, car beaucoup de questionnaires vous montrent un spot ou une affiche avant de vous interroger. Par exemple, Tester Des Produits, un panel lillois, sonde ses membres sur l’image des marques, leurs logos et « leurs spots publicitaires ». Swagbucks mentionne aussi des sondages où l’on passe en revue des publicités, et les panels des grands instituts, comme Ipsos iSay ou LifePoints, pratiquent les tests de pubs.
Combien ? Un questionnaire rapporte en général moins de 1 € selon les instituts eux-mêmes, comme je l’explique dans mon guide des sondages rémunérés. Ça paraît peu, mais comparez : un quart d’heure de pubs vidéo, soit une trentaine, rapporte à peine 10 centimes de dollar à une appli en France sur Android. Un seul questionnaire de quinze minutes vous paie donc souvent bien plus que ce que la même durée de pubs rapporte à l’appli.
Les réunions de consommateurs : jusqu’à 40 € de l’heure.
Mieux encore, les réunions de consommateurs, en salle ou en visio, où les instituts recueillent votre avis sur un produit, une marque ou une campagne, se paient de 15 à 40 € de l’heure dans les annonces que j’ai relevées pour ce même guide. Et si c’est la télé qui vous intéresse, je présente aussi Le Jury des Écrans dans mon article pour être payé à regarder des vidéos.
Bref, votre avis vaut plus que votre regard. Et pour commencer avec un bonus plutôt qu’avec zéro, un site de sondages partenaire vous accueille avec un cadeau :

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Gagner de l’argent en regardant des pubs : les arnaques où c’est vous qui payez.
Les simulateurs vous font perdre du temps. Mais il existe une variante bien plus dangereuse, qui vous fait perdre de l’argent : les plateformes où il faut d’abord acheter un « pack », un « niveau » ou un « abonnement VIP » pour avoir le droit de regarder des pubs payées.
Le schéma : un pack à acheter, des pubs à regarder, un rendement promis.
Le principe est toujours le même. Vous déposez une somme, souvent par mobile money ou en crypto. En échange, on vous promet un gain fixe chaque jour ou chaque semaine, à condition de regarder quelques pubs. Et pour gagner plus, il faut passer au niveau supérieur, donc déposer encore, et parrainer vos proches.
Au Cameroun, par exemple, la presse locale a raconté en octobre 2025 l’effondrement de Cloud Boost. Son slogan : « regardez des pubs et gagnez de l’argent chaque semaine ». Le ticket d’entrée était de 360 000 F CFA, pour 45 000 F CFA promis par semaine, avec des niveaux CB1, CB2 et CB3. En septembre 2025, les retraits ont été bloqués et les groupes supprimés. Les pertes seraient de près de 28 milliards de F CFA selon le média camerounais, qui cite une victime ayant perdu 6 millions.
Faisons le calcul. Au Cameroun, une pub rapporte en moyenne environ 1 F CFA à une appli. Pour verser 45 000 F CFA par semaine à un seul membre, il faudrait donc lui faire regarder près de 6 500 pubs par jour, soit plus de 50 heures de vidéos… quotidiennes. Impossible. L’argent versé aux premiers venait forcément des dépôts des suivants.

Déjà vu : le gendarme boursier américain a démantelé ces systèmes.
Ce montage n’a rien de nouveau. En 2016, la SEC, le gendarme boursier américain, a fait geler les avoirs de Traffic Monsoon, un site qui vendait des « packs de pubs ». Il avait levé plus de 207 millions de dollars auprès de plus de 162 000 personnes, et plus de 99 % de ses revenus venaient de l’argent des nouveaux entrants.
Un an plus tard, la même SEC a publié une alerte sur les sites « paid to click », après une autre affaire à 38 millions de dollars. Sa conclusion tient en une phrase : certains de ces programmes sont en réalité des systèmes de Ponzi.
Les signaux qui doivent vous faire fuir.
- On vous demande de payer pour commencer, pour « débloquer » des pubs, pour passer « VIP » ou pour retirer vos gains,
- Le retrait est conditionné : il faut d’abord recruter un certain nombre de filleuls, ou acheter une « clé » ou un « code de validation »,
- Le gain est fixe et élevé : quelques milliers de F CFA ou quelques euros par jour pour quelques pubs, alors qu’une pub vaut une fraction de centime,
- Le parrainage rapporte plus que les pubs, avec des bonus sur plusieurs « niveaux » de filleuls,
- Tout se passe sur Telegram ou WhatsApp, avec un « mentor » très disponible et des captures de retraits pour vous rassurer,
- Les premiers petits retraits fonctionnent : c’est voulu, pour vous convaincre de déposer davantage,
- Personne ne sait qui est derrière : pas de société, pas d’adresse, pas d’appli sur les stores officiels.
Et l’arnaque aux « tâches » sur WhatsApp ou Telegram ?
C’est sa cousine : on vous paie quelques euros pour liker des vidéos ou suivre des comptes, puis on vous demande d’alimenter une « cagnotte » pour débloquer des tâches mieux payées. Je l’ai décortiquée dans ma partie sur l’arnaque des likes YouTube, et je recense les autres pièges du même genre dans mon dossier sur les arnaques Facebook. Le phénomène explose : aux États-Unis, la FTC a reçu environ 20 000 signalements de ce type au seul premier semestre 2024. Retenez surtout la règle rappelée par Cybermalveillance.gouv.fr : si vous devez verser de l’argent à un employeur pour pouvoir travailler, c’est une escroquerie.
Que faire si vous avez déjà payé ?
D’abord, arrêtez immédiatement de verser de l’argent, même si on vous promet de débloquer vos gains contre une dernière « taxe ». Ensuite, gardez toutes les preuves : captures d’écran, numéros, adresses de portefeuille crypto, reçus de mobile money. Enfin, signalez les faits :
- En France : faites le diagnostic sur 17Cyber, signalez l’escroquerie sur internet-signalement.gouv.fr, appelez Info Escroqueries au 0 805 805 817 (gratuit), puis portez plainte. France Victimes vous accompagne au 116 006,
- En Belgique : signalez les faits sur ConsumerConnect (SPF Économie), puis portez plainte auprès de la police locale,
- En Suisse : utilisez le formulaire de l’Office fédéral de la cybersécurité,
- Au Canada et au Québec : contactez le Centre antifraude du Canada au 1-888-495-8501,
- Au Sénégal : la Police nationale a ouvert en 2026 une plateforme de signalement en ligne,
- Au Maroc : la Sûreté nationale reçoit les signalements sur e-blagh.ma,
- Ailleurs en Afrique : rendez-vous au commissariat ou à la brigade de gendarmerie la plus proche avec vos preuves, et prévenez votre opérateur de mobile money pour tenter de bloquer les numéros utilisés.
Gagner de l’argent en regardant des pubs depuis l’Afrique, la Belgique, la Suisse ou le Québec.
Vous êtes nombreux à me lire depuis l’étranger, et la question des pubs se pose très différemment selon le pays. D’abord parce qu’une pub ne vaut pas le même prix partout. Ensuite parce que les données mobiles, elles, ne coûtent pas le même prix non plus.
Gagner de l’argent en regardant des pubs en Afrique : le piège du forfait data.
C’est le calcul que personne ne fait, et pourtant il change tout. Une pub vidéo de 30 secondes pèse environ 4 Mo. Or, en Afrique de l’Ouest, ces 4 Mo de données coûtent souvent plus cher que ce que la pub rapporte à l’appli :

Prenons le Sénégal. Avec le pass jour d’Orange de 300 Mo à 200 F CFA, chaque pub vous coûte environ 2,7 F CFA de données, alors que l’appli touche en moyenne 0,7 F CFA. Même avec le pass mensuel de 25 Go à 5 000 F CFA, le plus avantageux, les données d’une pub coûtent encore 0,8 F CFA, soit à peu près ce qu’elle rapporte à l’appli. Et vous ne touchez qu’une partie de cette somme.
En clair, sur data mobile, regarder des pubs vous fait perdre de l’argent. Si vous voulez quand même essayer, faites-le uniquement en wifi. Pour tout le reste, j’ai consacré un guide complet aux applications pour gagner de l’argent en Afrique, pays par pays, avec celles qui paient vraiment en mobile money.

oonClick : l’appli ivoirienne qui publie ses vrais chiffres.
Si vous cherchez un site pour regarder des pubs en Afrique, Google vous propose en premier oonClick. Cette jeune pousse d’Abidjan promet « 1 000 FCFA par semaine en regardant des pubs », avec retrait par Wave, Orange Money, MTN ou Moov. Elle cible la Côte d’Ivoire et exige 18 ans, selon ses conditions (version du 3 avril 2026).
Je dois le reconnaître : oonClick fait une chose que je n’ai vue nulle part ailleurs. Il publie une page de transparence avec ses compteurs réels, mis à jour automatiquement. Et ces compteurs sont… très modestes :

Au 20 octobre 2026, oonClick avait donc versé 4 736 F au total, depuis son lancement début 2026, pour 8 abonnés actifs et un seul annonceur. Or son seuil de retrait est de 5 000 FCFA. Même au rythme maximum annoncé de 1 000 F par semaine, il faut donc 5 semaines pour retirer quoi que ce soit. Enfin, ses mentions légales n’étaient pas encore remplies (le nom de la société et son numéro RCCM y figuraient comme « à compléter »), et ses applis n’étaient pas encore disponibles sur les stores.
Mon avis : rien ne permet de parler d’arnaque, et sa transparence est un bon point. Mais c’est un projet en phase de lancement, pas encore une source de revenus. À suivre, donc, plutôt qu’à adopter.
En Belgique, en Suisse et au Canada : des pubs mieux payées, mais pas de miracle.
Dans ces pays, une pub récompensée vaut plus cher qu’en France : environ 0,5 centime de dollar en Belgique et près d’un centime en Suisse ou au Canada, sur Android. Même là, une heure de pubs rapporte au mieux un peu plus d’un dollar à l’appli, avant tout partage avec vous. En Belgique, gardez aussi un œil sur votre forfait : selon le comparatif Cable.co.uk, le prix moyen du Go y atteint 2,23 $, plus de dix fois le prix français.
Côté plateformes, les Belges ont accès aux e-mails payés d’EuroClix, dont je parle plus haut. Au Québec et dans le reste du Canada, attention aux classements qui recopient des sites américains : vérifiez toujours la liste des pays acceptés dans les conditions, avant de passer du temps à cumuler des points.
Âge, impôts, données : ce qu’il faut savoir avant de s’inscrire.
À partir de quel âge peut-on gagner de l’argent en regardant des pubs ?
La plupart des plateformes vues dans cet article exigent 18 ans : c’est le cas de Paidwork, de RewardJoy, de JumpTask, de Brave Rewards et d’oonClick. TimeBucks accepte les inscriptions dès 16 ans. Mais le vrai verrou, c’est souvent le paiement : en France, les conditions de PayPal imposent d’avoir 18 ans pour ouvrir un compte. Si vous êtes plus jeune, j’ai rassemblé les pistes autorisées dans mon article sur les jobs pour ados.
Les règles qui peuvent vous faire perdre vos gains.
Avant de cumuler des points pendant des semaines, lisez les conditions, car elles contiennent souvent de quoi tout effacer :
- Une seule inscription par personne : RewardJoy, JumpTask, Cointiply ou TimeBucks interdisent les comptes multiples, et TimeBucks limite même à un compte par appareil et par adresse IP,
- Pas de VPN : la plupart des sites suspendent le compte, gains compris, si vous en utilisez un,
- La pub doit être regardée en entier, écran allumé : une vidéo coupée ou laissée en arrière-plan ne compte pas,
- L’inactivité coûte cher : Cointiply prévoit la perte des pièces d’un compte inactif, et oonClick peut suspendre un compte après 12 mois sans connexion,
- Les gains peuvent être bloqués : 60 jours chez WowApp, de 7 à 45 jours chez RewardJoy, voire « indéfiniment » en cas de soupçon de fraude,
- Chez Brave, les pubs vues avant d’avoir relié un portefeuille ne rapportent rien, même si vous le reliez ensuite.
Faut-il déclarer ces gains aux impôts ?
Je ne suis pas fiscaliste, et aucun texte officiel ne parle précisément des applis qui paient pour regarder des pubs. Ce que dit l’administration, c’est qu’en principe les revenus tirés d’un service rendu via une plateforme sont imposables, même occasionnels, selon sa page sur l’économie collaborative.
Mais sa fiche pratique précise aussi qu’avec le régime micro-BNC, l’abattement minimal est de 305 € : en dessous de ce montant de recettes, vous ne paierez aucun impôt. Vu les sommes en jeu ici, quelques euros par an, le sujet est donc surtout théorique. En cas de doute, posez la question à votre centre des impôts.
Vos données, votre téléphone et les applis hors store.
Une appli gratuite qui vous montre des pubs gagne aussi de l’argent grâce à ce qu’elle sait de vous. Avant d’installer quoi que ce soit, jetez donc un œil à la rubrique « Sécurité des données » de la fiche Google Play, et refusez les autorisations qui n’ont rien à voir avec des pubs (contacts, SMS, localisation précise).
Surtout, n’installez jamais une appli « pour gagner de l’argent » reçue par lien sur WhatsApp, Telegram ou Facebook, en dehors des stores officiels. Le 9 octobre 2026, la police sénégalaise a d’ailleurs alerté, selon Senego, sur une campagne de liens et d’applis promettant des « gains faciles », conçus pour voler les codes Mobile Money. Enfin, utilisez une adresse e-mail dédiée et un mot de passe unique, et n’envoyez jamais votre pièce d’identité à une appli dont vous ne trouvez pas l’éditeur.
Mon verdict : gagner de l’argent en regardant des pubs, ça vaut le coup ?
Si vous cherchez un revenu, non. Les chiffres sont implacables : une pub vaut une fraction de centime, et même une appli honnête ne peut pas vous reverser plus que ce que paie l’annonceur. Une heure de pubs vous rapporte donc au mieux quelques centimes. Et sur data mobile en Afrique, souvent moins que les données qu’elle consomme.
Ce que cette enquête m’a surtout appris, c’est que le vrai danger n’est pas de gagner trop peu. C’est de tomber sur une appli qui ne paie rien, mais affiche 4,9 étoiles, ou pire, sur une plateforme qui vous fait payer un « niveau » pour regarder des pubs. Là, on ne perd plus du temps, on perd de l’argent.
En revanche, si vous voyez les pubs comme un petit bonus dans une appli que vous utilisez déjà, pourquoi pas. Mais gardez vos attentes au niveau des centimes.
Ce que je ferais à votre place.
- Vous avez quelques minutes de temps mort : plutôt que des pubs, essayez les sondages rémunérés ou les études où l’on vous paie pour donner votre avis sur une pub. Pour le même temps d’écran, ça rapporte nettement plus,
- Vous voulez quand même tester les pubs : choisissez une appli éditée par une vraie société, avec un seuil de retrait bas et écrit noir sur blanc, comme Paidwork (10 $). Et fixez-vous une limite de temps,
- Vous utilisez déjà Brave et la crypto : activez Brave Rewards si vous voulez, mais n’en attendez pas plus d’un euro par mois,
- Vous vivez en Afrique : jamais sur data mobile, jamais de dépôt, jamais d’appli hors store. Mon guide des applis qui paient vraiment en Afrique vous donne des pistes plus sérieuses,
- Vous avez moins de 18 ans : la plupart de ces plateformes vous sont fermées. Regardez plutôt mon article sur les jobs pour ados,
- Vous voulez vraiment arrondir vos fins de mois : misez sur les méthodes de mon guide pour gagner de l’argent sur internet, ou sur les applications qui paient vraiment.
Et si vous préférez démarrer avec un vrai bonus plutôt qu’avec des centimes, c’est par ici :

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FAQ : gagner de l’argent en regardant des pubs.
Peut-on vraiment gagner de l’argent en regardant des pubs ?
Oui, mais très peu. Une pub récompensée rapporte à l’appli environ 0,3 centime de dollar en France sur Android et 0,9 centime sur iPhone, selon les données de la régie Appodeal. Vous n’en touchez qu’une partie : comptez quelques centimes de l’heure. Les applis qui paient vraiment le font surtout pour des jeux, des sondages ou des offres.
Combien d’argent peut-on gagner en regardant des pubs ?
À l’appli, de 0,07 centime de dollar (Maroc) à environ 1 centime (Suisse) selon le pays. À vous, forcément moins : un clic sur un site paid to click rapporte autour de 0,001 $, et un utilisateur de Paidwork a compté environ 0,4 centime par vidéo. Au-delà d’environ 1 centime par pub, la promesse dépasse ce que paie la publicité.
Quelle application pour gagner de l’argent en regardant des pubs ?
Paidwork paie encore les vidéos publicitaires, à quelques dixièmes de centime, avec un retrait dès 10 $. D’autres applis de jeux et de récompenses proposent des pubs en bonus. En revanche, méfiez-vous des applis qui ne font que ça : plusieurs des mieux placées sur le Google Play se déclarent elles-mêmes « simulation » ou « divertissement » dans leur description.
L’appli « Gagnez de l’argent avec pubs » est-elle fiable ?
Non, puisqu’elle ne paie pas. Sa description complète, en anglais, précise qu’il s’agit d’un simulateur, qu’aucun argent réel ne peut être gagné et que les soldes et retraits affichés sont fictifs. Elle affiche pourtant 4,9 étoiles et plus de 17 000 avis sur le Google Play (relevé du 20 octobre 2026).
Comment gagner 20 € ou 100 € par jour en regardant des pubs ?
C’est impossible. 20 € représentent environ 22,45 $. Même si une appli vous reversait 100 % de ce qu’elle touche, il faudrait regarder plus de 7 000 pubs par jour en France sur Android, soit environ 60 heures de vidéos. Pour 100 €, multipliez par cinq. Ces montants exigent un vrai travail ou une activité indépendante.
Peut-on laisser tourner les pubs en arrière-plan, ou sur plusieurs téléphones ?
Non. Les applis sérieuses ne créditent une pub que si vous la regardez jusqu’au bout, écran allumé. La plupart interdisent aussi les comptes multiples, les VPN et les émulateurs, sous peine de suspension et de perte des gains, comme RewardJoy, TimeBucks ou JumpTask dans leurs conditions.
Gagner de l’argent en regardant des pubs, c’est une arnaque ?
Pas toujours, mais les arnaques sont nombreuses. Les plus dangereuses vous demandent d’acheter un pack ou un niveau VIP pour regarder des pubs payées : ce sont des systèmes pyramidaux, comme Cloud Boost au Cameroun en 2025. La règle est simple : si on vous demande de payer pour gagner, c’est une escroquerie.
Peut-on gagner de l’argent sur PayPal en regardant des pubs ?
Oui, chez Paidwork (dès 10 $) ou WowApp (dès 2,40 $, mais avec 1 $ plus 8 % de frais). RewardJoy et JumpTask passent par des cartes PayPal ou des cartes prépayées. Attention : en France, il faut avoir 18 ans pour ouvrir un compte PayPal.
Quel site pour gagner de l’argent en regardant des pubs en Afrique ?
Aucun ne permet d’en vivre. L’appli ivoirienne oonClick promet jusqu’à 1 000 F CFA par semaine en Mobile Money, mais elle n’avait versé que 4 736 F au total à la mi-octobre 2026, selon sa propre page de transparence. Surtout, sur data mobile, une pub coûte souvent plus cher en données qu’elle ne rapporte : regardez-les uniquement en wifi.
Peut-on encore gagner de l’argent en regardant des pubs avec Brave ?
Oui, en BAT, sa cryptomonnaie, mais peu : il est rare de dépasser 10 BAT par mois, soit environ 1,71 € au cours du 20 octobre 2026. Depuis la France, la Belgique ou le Canada, il faut un portefeuille Solana pour être payé. Et Brave prévoit la disparition progressive de ses pubs en notification d’ici la fin 2026.
Comment j’ai vérifié les informations de cet article.
Toutes les informations ont été relevées le 20 octobre 2026, à partir des sources suivantes :
- Google.fr (« gagner de l’argent en regardant des pubs » et ses variantes) et cinq recherches sur le Google Play France : environ 55 fiches lues en entier, résumé, description, éditeur et données de sécurité compris,
- les avis récents des applis concernées, dont les 366 avis en français de « Gagnez de l’argent avec pubs », ainsi que les avis Google Play et App Store de Paidwork, WeWard, JustPlay et Freecash,
- les conditions générales, FAQ et centres d’aide de Paidwork, WowApp, Swagbucks, WeWard, Sweatcoin, Neobux, RewardJoy, JumpTask, Scarlet-Clicks, TimeBucks, Cointiply, EuroClix, oonClick et Brave, et l’état en ligne des anciens sites de mon classement,
- les prix des pubs récompensées publiés par la régie Appodeal, les spécifications vidéo d’InMobi, les prix des données mobiles de Cable.co.uk et d’Orange Sénégal, et le taux de change de la BCE,
- les règles de Google AdMob, du Google Play et de l’App Store, les communiqués de la SEC et de la FTC, la presse camerounaise, l’annuaire officiel des entreprises et Cybermalveillance.gouv.fr,
- le forum officiel de Brave et sa page de transparence, pour les gains réellement constatés par ses utilisateurs.
Les témoignages cités sont ceux d’utilisateurs, présentés comme tels et datés. Les calculs sont les miens : leurs hypothèses sont indiquées à chaque fois.
Enfin, ces conditions changent souvent : si vous constatez une différence, dites-le-moi en commentaire, je mettrai l’article à jour.





donnee tout votre agent tout pour mois
Vous êtes un comique vous LOL
Moi mon compte PayPal n’est pas rattaché à un compte bancaire ou carte bancaire est-ce que je peux recevoir mes sous je télécharge l’une des applications ?
Oui vous pouvez recevoir l’agent sur PayPal même s’il n’est pas lie à un compte bancaire.
Je suis intéressé
Pi pour le Canada ou au Québec quelle est la meilleure pour gagner de l’argent ?
Bonjour Nathalie, Sawgbucks sans hésiter ! C’est celle qui est présente dans beaucoup de pays, donc le Québec est éligible aux paiements des récompenses 🙂
Existe t’il un moyen de gagner de l’argent sur cet application en guinée Conakry?
Bonjour, il faut regarder dans les conditions d’utilisation de l’application en question, quels sont les pays éligibles aux paiements.
Ou bien vous pouvez consultez directement l’article dédié à toutes les applications rémunératrices qui fonctionnent en afrique
Je suis intéressé .J’aimairais savoir si l’application est disponible pour les béninois ( Bénin)
Bonjour Edmond, quelle application exactement ? Il y en a plusieurs dans l’article, sans plus de précision je ne pourrais pas répondre à votre question 🙂
Je cherche un travail en ligne rémunératrice
Bonjour,
Dans ce cas référerez-vous aux sections Internet et entreprendre sur le blog, vous y trouverez de nombreuses pistes d’emploi en ligne.
Merci La Boite à Sous pour cet article 👍
Je suis intéressé
Merci Noemie, très bon article !
Je suis intéressé par cette opportunité
Je suis intéressé par cette opportunité
Salut moi je vie en Côte d’Ivoire est ce que c’est applications fonction dans mon pays ?
Si oui pouvez vous me les proposez
Bonjour,
Certaines applications ne sont pas disponibles pour les pays Africains. Vous pouvez consulter notre guide complet pour gagner de l’argent en Afrique afin de connaître les sites et applications disponibles sur le continent.
Très ravis
Intéressé
Pourquoi ces sites ne paient pas immédiatement lorsque vous avez accès aux fonds, je suis dans le site où il me demande d’attendre 60 jours pour pouvoir faire un retrait.
Bonjour,
Pour un premier paiement il y a souvent un délai de 30-60 jours le temps que l’équipe du site puisse de vérifier votre identité.
Tout est généralement écrit dans leurs conditions d’utilisations.
Bonjour. Ces astuces sont-ils disponible sur le continent africain … Plus precisent en cote d’Ivoire
Bonjour,
Comme je l’ai déjà indiqué de nombreuses fois dans les commentaires, pour le continent africain les solutions qui sont disponibles se trouvent dans cet article
Pourquoi l’application bravoloto ne fonctionne pas au Bénin ???
Bonjour Hermax,
C’est normal, seuls les pays suivants peuvent s’inscrire et participer : France métropolitaine et DOM-TOM, Belgique Espagne, Suisse, Allemagne, Autriche et Angleterre.
Bonjour quel sont les cités pour Haïti
Bonjour, vous trouverez tout ce qu’il vous faut dans mon article ici
Salut ! Moi je voulais savoir comment faire pour ajouter mon compte PayPal à l’application Mooney App où luckycash
Bonjour,
Normalement c’est dans les paramètres, vous avez une mention ajouter un compte PayPal.
C’est intéressant
Bonjour, laquelle de ces applications passe en Côte d’Ivoire. Merci de me répondre.
Bonjour,
Je vous conseille d’aller jeter un oeil à notre article dédié aux solutions qui fonctionnent depuis les pays d’Afrique 😉
Ça m’intéresse
Bonjour la plupart des sites ne fonctionnent pas en Afrique
Bonjour,
Vous trouverez sur notre blog un article qui reprend tous les sites qui fonctionnent en Afrique.
J’aime bien gagné de l’argent
Comment puis-je récupérer l’argent que j’ai gagné ? Dans mon pays le compte PayPal ne fonctionne pas
Bonjour,
Regardez si l’application vous propose un autre moyen de paiement. Malheureusement si seul PayPal est proposé vous ne pourrez pas réccupérer vos gains 🙁
Il faut bien regarder quels pays sont éligibles au paiement avant de s’incrire.
La côte d’Ivoire est elle éligible à ces services?
Bonjour Sohari,
Comme je l’ai expliqué pour le commentaire précédent, ces applications ne précisent pas les pays éligibles à la rémunération. Le seul moyen pour vous c’est d’essayer et de voir par la suite si c’est possible ou non.
Sinon vous pouvez consulter notre article spécialement dédié aux sites et applications rémunératrices éligibles en Afrique.
Hello ! Noémie,
Je voudrais m’assurer que ça marche avec quel appareil ou quel site lorsqu’on est en Afrique de l’ouest ?
Bonjour Theodore,
Difficile à dire, car très peu de ces entreprises communiquent les pays qui sont éligibles à la rémunération. Les paiements pouvant être versés sur un compte PayPal, la plupart des pays du monde peuvent bénéficiés de ces offres.
C cool on gagne de la thune juste en utilisant son telephone
Oui c’est cooool