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Personne utilisant un ordinateur portable près d'une fenêtre éclairée, avec le texte overlay "INTERNET : Les sites qui vous paient pour surfer sur Internet".

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet : qui paie encore, et combien ?

(Pour savoir si l’on peut encore gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet, j’ai revérifié les six sites de l’ancienne version, les programmes cités par Google, la grille de Microsoft Rewards et les offres d’évaluateur en français).

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet : posez la question à Google, et son Aperçu IA vous conseillera le « programme de fidélité Qwant », qui rapporterait « de 1 € à 10 € par semaine ». Petit problème, pourtant : ce programme a fermé le 30 juin 2025. Et ce n’est pas le seul à avoir disparu !

Pour vous la faire courte : oui, c’est possible, mais pas comme on l’imagine. Être récompensé pour vos propres recherches rapporte des centimes : chez Microsoft Rewards, le seul programme sérieux encore ouvert, une recherche Bing vaut 0,2 centime, soit 1,25 € par mois au maximum avec les recherches seules. Le vrai argent, c’est quand on vous paie pour chercher pour quelqu’un d’autre. Un évaluateur de moteur de recherche touche ainsi de 13 à 23 € de l’heure en France, à condition d’être retenu, de réussir un test et d’avoir le bon statut.

Je plaide coupable : en 2019, cette page vous présentait six sites « fiables et reconnus » pour être payé en surfant. En octobre 2026, Presearch a fermé ses portes, Zoombucks est devenu un site de sondages, Nielsen réserve son panel aux Américains, et Brave ne paie que ses pubs. Seul Microsoft Rewards rémunère encore vos recherches, mais il vient de réduire le nombre de recherches payées par jour. J’ai donc tout repris de zéro.

Au programme : ce que vaut vraiment une recherche, Microsoft Rewards en détail, ce qu’il reste des autres, le vrai métier de la recherche en ligne, les arnaques et le cas de l’Afrique.

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Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet : l’essentiel en 30 secondes.

  • C’est possible ? Oui, mais pour vos propres recherches, un seul programme paie encore vraiment : Microsoft Rewards, avec le moteur Bing,
  • Combien ? 3 points par recherche, soit environ 0,2 centime. Avec les plafonds de 2026, comptez de 0,31 à 1,25 € par mois en recherches seules, et un peu plus de 3 € au mieux avec tous les bonus, en cartes cadeaux,
  • Ce qui a fermé : le programme de Qwant (juin 2025), Presearch (juillet 2026) et la recherche rémunérée de Cocote. L’Aperçu IA de Google recommande pourtant encore Qwant,
  • Le vrai job : évaluateur de moteur de recherche. RWS paie jusqu’à 13 € de l’heure en France et TELUS Digital 23 €, mais il faut réussir un test, parler anglais, et les heures ne sont pas garanties,
  • Le piège : les « missions » payées par message, où il faut ensuite déposer de l’argent pour débloquer vos gains. Si on vous demande de payer, c’est une arnaque,
  • En Afrique : Microsoft Rewards est ouvert dans la plupart des pays, mais au Sénégal et en Côte d’Ivoire, son catalogue ne propose que des codes de jeux vidéo,
  • Mon conseil : passez Bing en moteur par défaut si ça ne vous dérange pas, sans en attendre plus que quelques cartes cadeaux par an. Et si vous voulez un vrai complément, postulez comme évaluateur.

Combien vaut une recherche sur internet ? Le calcul que personne ne fait.

Avant de chercher qui vous paie, prenons la question à l’envers : combien une recherche rapporte-t-elle au moteur lui-même ? Car un moteur ne pourra jamais vous reverser plus que ce qu’il gagne.

Google ne publie pas ce chiffre, mais on peut le calculer. En 2025, sa maison mère Alphabet a encaissé 224,5 milliards de dollars avec la publicité de son moteur (et de quelques autres services, comme Gmail ou Maps), d’après ses résultats trimestriels. Or Google dit traiter « plus de 5 000 milliards » de recherches par an. Faites la division : une recherche lui rapporte en moyenne environ 4,5 centimes de dollar, soit à peu près 4 centimes d’euro. C’est même un maximum, puisqu’il y a en réalité un peu plus de 5 000 milliards de recherches.

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet : une recherche rapporte environ 4 centimes à Google, Microsoft Rewards en reverse 0,21 centime, Swagbucks des bonus au hasard, et Qwant et Presearch ont fermé
Calcul La Boîte à Sous du 20 octobre 2026, à partir des résultats d’Alphabet pour 2025, du nombre de recherches annoncé par Google et du catalogue officiel de Microsoft Rewards.

Vos recherches valent donc bel et bien quelque chose. La preuve : Google paie en effet déjà très cher pour les obtenir. Selon le jugement rendu le 5 août 2024 par un tribunal fédéral américain, il a versé environ 20 milliards de dollars à Apple en 2022, rien que pour rester le moteur par défaut de Safari. Mais cet argent va aux fabricants et aux navigateurs, pas à vous.

Pourquoi Microsoft vous paie, et pas Google.

Google n’a aucune raison de vous payer : il traite déjà 88 % des recherches en France, selon StatCounter (septembre 2026). Bing, en revanche, plafonne à 5,5 %, et Qwant à moins de 1 %. Les programmes de « recherche rémunérée » servent donc surtout à une chose : vous faire changer d’habitude. Microsoft rachète un peu de votre attention, à environ 0,2 centime la recherche, soit à peine 5 % de ce qu’une recherche rapporte en moyenne à Google.

La règle à retenir pour ne pas vous faire avoir.

Gardez bien ce chiffre en tête : une recherche rapporte quelques centimes au moteur, pas plus. Par conséquent, si un site ou une appli vous promet plusieurs centimes, voire des euros, pour chaque recherche, l’argent ne vient pas de la publicité. Il vient d’ailleurs, et souvent de votre poche : abonnement, « pack » à acheter, dépôt à faire. Je vous montre plus bas à quoi ressemblent ces arnaques.

0,2 centime la recherche, donc. Si vous préférez démarrer avec un peu plus d’avance, un site de sondages partenaire offre un bonus dès l’inscription :

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Les 7 façons de gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet, et ce qu’elles valent.

« Être payé pour faire des recherches » recouvre en réalité des choses très différentes, qui n’ont rien à voir côté gains comme côté risques. Voici le tableau que j’aurais aimé trouver avant de commencer :

Façon d’être payéExemplesCe que vous touchezMon avis
Un moteur qui récompense vos recherchesMicrosoft Rewards (Bing)0,2 centime par recherche, en cartes cadeaux✅ Le seul qui paie encore, mais peu
Des gains au hasard en cherchantSwagbucks et son extension SwagButtonDe temps en temps, 1 à 1 000 SB, sans barème🟡 Un petit bonus, rien de plus
Un navigateur qui paie ses pubsBraveDes jetons BAT pour les pubs vues, pas pour les recherches🟡 Pour les adeptes de la crypto
Un panel qui mesure votre navigationNielsen Computer & Mobile PanelJusqu’à 60 $ par an, aux États-Unis seulement❌ Pas accessible depuis la France
Chercher pour une entrepriseRWS, TELUS Digital, Welo Data, ClickworkerDe 13 à 23 € de l’heure pour les évaluateurs en France, à la tâche ailleurs✅ Le seul vrai revenu, sur sélection
Les programmes fermésQwant, Presearch, CocotePlus rien⛔ À oublier
Les « missions » à dépôtTâches payées par message, puis dépôt exigéVous perdez votre dépôt⛔ Arnaque
Synthèse La Boîte à Sous du 20 octobre 2026. Le détail et les sources de chaque ligne sont dans la suite de l’article.

Combien de temps pour gagner 5 € en faisant des recherches ?

Vous le voyez : pour gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet, il y a un monde entre être récompensé pour ses propres recherches et être payé pour chercher pour les autres. Pour mettre un chiffre sur cet écart, j’ai donc calculé le temps qu’il faut pour gagner 5 € avec chaque méthode encore ouverte :

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet : 13 à 23 minutes pour gagner 5 euros comme évaluateur, contre 48 jours à 16 mois avec Microsoft Rewards selon le niveau, Qwant et Presearch étant fermés
Calcul La Boîte à Sous du 20 octobre 2026, à partir de la grille et du catalogue officiels de Microsoft Rewards et des offres publiques de RWS et de TELUS Digital.

En clair, un évaluateur gagne en 23 minutes ce que Microsoft Rewards vous donne en 4 mois au niveau Or. Mais ce n’est pas le même effort : d’un côté, vous tapez vos recherches habituelles ; de l’autre, vous travaillez, après avoir été sélectionné. Voyons chaque piste en détail, en commençant par la plus simple.

Microsoft Rewards : le seul moyen de gagner de l’argent en faisant vos recherches sur internet.

Microsoft Rewards, c’est le programme de fidélité gratuit de Microsoft. Vous vous connectez d’abord avec un compte Microsoft, vous faites ensuite vos recherches sur Bing (sur ordinateur ou sur mobile), et vous gagnez des points. Ces points s’échangent contre des cartes cadeaux, des dons à des associations ou des participations à des tirages au sort. C’est aussi le seul programme de mon ancien top 6 qui paie encore vraiment vos recherches en 2026.

Page d’accueil de Microsoft Rewards en 2019 pour gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet avec Bing, contre des cartes cadeaux Microsoft, Spotify, Zalando et Xbox
La page d’accueil de Microsoft Rewards en 2019, quand je vous le présentais pour la première fois. Le catalogue a changé depuis, mais le principe reste le même. Source : Microsoft.

Ce qui a changé en 2026 : trois niveaux, et beaucoup moins de recherches payées.

Si vous utilisiez déjà Microsoft Rewards, vous l’avez sans doute senti passer. Au printemps 2026, Microsoft a refondu son programme en France : ses membres ont reçu un e-mail annonçant trois nouveaux niveaux à partir de mai, d’après le site spécialisé Thurrott. Voici la nouvelle grille, telle qu’elle apparaît sur la page officielle :

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur Bing avec Microsoft Rewards en 2026 : niveaux Membre, Argent et Or, limite de 15, 30 ou 60 points de recherche par jour à 3 points par recherche, et bonus mensuels
La grille officielle des niveaux de Microsoft Rewards, capturée le 20 octobre 2026. Source : rewards.bing.com.

Concrètement, voici ce que ça change pour vous :

  • Chaque recherche Bing rapporte 3 points, que vous la fassiez sur ordinateur ou sur mobile,
  • Mais les points de recherche sont plafonnés chaque jour, tous appareils confondus : 15 points au niveau Membre (5 recherches), 30 au niveau Argent (10 recherches) et 60 au niveau Or (20 recherches),
  • Pour passer Argent, il faut gagner plus de 500 points dans le mois. Pour passer Or, il faut ensuite plus de 750 points et deux « activités de niveau supérieur », comme chercher sur Bing 7 jours de suite ou garder Bing comme moteur par défaut pendant 14 jours,
  • Des bonus s’ajoutent chaque mois : bonus de niveau (60 à 420 points), bonus de « recherche par défaut » (30 à 210 points, si Bing est votre moteur par défaut sur ordinateur au moins 14 jours dans le mois) et bonus « Bing Star » (jusqu’à 300 à 2 100 points),
  • Ces bonus ne tombent pas tout seuls : il faut les réclamer sur rewards.bing.com, sinon ils expirent, en général au bout de 30 jours environ.

Méfiez-vous donc des guides écrits avant 2026 : leurs chiffres ne valent plus. Même la page d’aide de Microsoft en français parlait encore, le jour de mon relevé, de « niveaux 1 et 2 » et de 30 recherches par jour.

Combien ça rapporte vraiment, niveau par niveau.

En France, le catalogue affiche un taux unique pour les cartes d’enseignes : 1 441 points pour 1 €. La carte Amazon.fr de 5 € coûte ainsi 7 205 points, et celle de 10 € 14 410 points. Une recherche à 3 points vaut donc 0,21 centime. Voici ce que ça donne sur un mois de 30 jours :

NiveauRecherches payées par jourRecherches seules, par moisAvec tous les bonus au maximum
Membre5450 points, soit 0,31 €840 points, soit 0,58 €
Argent10900 points, soit 0,62 €2 070 points, soit 1,44 €
Or201 800 points, soit 1,25 €4 530 points, soit 3,14 €
Calcul La Boîte à Sous à partir de la grille et du catalogue officiels du 20 octobre 2026 (1 441 points = 1 €). Le bonus Bing Star est compté à son maximum, ce qui reste optimiste.

Autrement dit, au mieux un peu plus de 3 € par mois, et plutôt 1 à 2 € si vous vous contentez de vos recherches habituelles. Pour une première carte Amazon de 5 €, comptez entre un mois et demi (niveau Or, tous bonus compris) et 16 mois (niveau Membre, recherches seules). J’ai d’ailleurs fait le même calcul dans mon guide pour obtenir une carte cadeau Amazon gratuite.

Contre quoi échanger vos points (et pourquoi pas PayPal).

Depuis la France, vous pouvez échanger vos points contre des cartes cadeaux Amazon.fr, Carrefour, Fnac-Darty, Cultura, Zalando ou IKEA, entre autres. Les cartes Xbox sont même un peu plus avantageuses, à 5 660 points pour 5 €. Vous pouvez aussi faire un don à une association dès 100 points, ou tenter un tirage au sort.

En revanche, ni PayPal, ni virement, ni espèces. Le contrat de services Microsoft le dit noir sur blanc : les points « n’ont pas de valeur monétaire, et vous ne pouvez pas obtenir d’espèces ou d’argent en échange ». Si c’est du cash qu’il vous faut, voyez plutôt les pistes de mon article pour gagner de l’argent sur PayPal.

Les règles qui peuvent vous faire perdre tous vos points.

Microsoft Rewards paie, mais il ne plaisante pas avec ses règles. Son contrat et ses pages d’aide prévoient ainsi l’annulation du compte, et la perte des points, dans plusieurs cas :

  • Plus d’un compte : c’est un seul compte Rewards par personne, et six au maximum par foyer,
  • Un VPN, ou tout outil qui masque votre localisation,
  • Des recherches automatiques : bots et macros sont interdits, et Microsoft limite les gains en cas de recherches « dos à dos » ou de lettres tapées au hasard, selon sa page d’aide,
  • Un numéro de téléphone virtuel (VoIP) pour valider un échange,
  • L’inactivité : vos points expirent si vous n’en gagnez ni n’en échangez pendant 12 mois de suite.

Il existe aussi un plafond de 550 000 points par an pour les cartes de marques tierces (environ 380 € en Amazon.fr), mais vous ne l’atteindrez pas avec vos recherches. Enfin, des membres racontent sur Reddit que leur commande est parfois restée « en attente », voire annulée, avant de finir par passer.

Mon avis : si Bing ne vous dérange pas, c’est un petit bonus sans effort, de la part d’une entreprise qui paie vraiment. Mais ne bouleversez pas vos habitudes pour lui, ne multipliez pas les comptes, et voyez-le comme une carte cadeau de temps en temps, pas comme un revenu.

Swagbucks, Brave, Qwant, Presearch : ce qu’il en reste en 2026.

En revanche, les autres noms qui reviennent dans tous les articles sur le sujet, et jusque dans le résumé de Google, ont presque tous changé. Voici ce que j’ai trouvé pour chacun.

Swagbucks : des gains au hasard, pas un tarif par recherche.

Swagbucks a toujours son moteur de recherche, ainsi que son extension SwagButton (4,3/5 et environ 300 000 utilisateurs sur le Chrome Web Store, mise à jour en mai 2026). Mais son centre d’aide est clair : une recherche vous donne seulement une chance de gagner des SB « bonus », de 1 à 1 000 SB, au hasard. Ces gains ne comptent même pas pour l’objectif quotidien. Et je n’ai trouvé aucune page officielle qui précise si la recherche rapporte bien depuis la France.

Page d’accueil de Swagbucks en 2019, quand le site proposait de gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet
Swagbucks en 2019. Aujourd’hui, depuis la France, le site s’affiche surtout en anglais. Source : Swagbucks.

Pour vous donner un ordre d’idée, depuis la France, 1 € vous coûte 110 SB en carte cadeau. Swagbucks reste un site fiable, qui m’a d’ailleurs versé 55 € en bons d’achat au fil des années. Mais c’était grâce aux sondages et aux offres, pas à la recherche. Sachez aussi que l’extension SwagButton déclare collecter votre historique de navigation : c’est le prix de ces bonus. Tout est détaillé dans mon avis sur Swagbucks.

Brave : il paie les pubs que vous voyez, pas vos recherches.

Brave est un navigateur, avec son propre moteur, Brave Search. On lit souvent qu’il vous paie pour naviguer. En réalité, ses récompenses, des jetons BAT (une cryptomonnaie), rémunèrent les publicités Brave que vous acceptez de voir, et non vos recherches, comme l’explique sa page officielle.

Page Récompenses Brave en 2023, souvent présentée comme un moyen de gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet, avec un tableau de bord des jetons BAT
La page « Récompenses Brave » en 2023. Le tableau de bord affiché date de 2022 : les gains et les moyens de paiement ont bien changé depuis. Source : Brave.

Et depuis la France, la Belgique ou le Canada, il faut un portefeuille crypto Solana pour être payé. Sur le forum officiel de Brave, un membre très actif explique ainsi que plus de 600 pubs par mois lui rapportent environ 2 BAT, soit à peu près 0,34 €. Brave a en plus annoncé la disparition progressive de ses pubs en notification d’ici fin 2026. J’ai tout détaillé dans mon article pour gagner de l’argent en regardant des pubs.

Qwant : le programme de fidélité a fermé le 30 juin 2025.

C’est l’erreur la plus répandue sur le sujet. Le 20 octobre 2026, l’Aperçu IA de Google présentait encore le programme de fidélité de Qwant comme une façon de gagner « de 1 € à 10 € par semaine ». Pourtant, Qwant a annoncé sa fin sur X dès le 23 juin 2025 : plus aucune nouvelle « semaine de jeu » après le 30 juin, et des retraits possibles jusqu’au 10 août 2025. Depuis, sa page d’aide renvoie une erreur, et son règlement redirige vers la politique de confidentialité.

Et même quand il fonctionnait, il ne payait presque personne. D’après son règlement, que j’ai retrouvé dans les archives du web, seuls les 1 320 premiers d’un classement hebdomadaire étaient payés : 10 € pour les 10 premiers, 5 € pour les 16 suivants, et 1 € pour tous les autres. Soit environ 1 474 € par semaine pour toute la France, à se partager entre les plus assidus. Il fallait en plus un RIB français, accepter tous les cookies publicitaires et attendre 5 € pour retirer ses gains.

Presearch : fermé le 28 juillet 2026.

Presearch, le moteur « décentralisé » qui payait vos recherches en jetons PRE, a lui aussi baissé le rideau. Dans sa lettre d’information officielle de fin juillet 2026, l’équipe annonce que « Presearch ferme ses portes » : le moteur n’a jamais atteint le million de recherches légitimes par jour qui l’aurait rendu rentable. La plateforme s’est arrêtée le 28 juillet 2026, après un dernier délai pour retirer ses jetons.

Page d’accueil de Presearch en 2023, le moteur de recherche décentralisé qui récompensait les recherches en jetons PRE, fermé le 28 juillet 2026
La page d’accueil de Presearch en 2023. Le moteur a fermé le 28 juillet 2026. Source : Presearch.

Pour la petite histoire, ses règles prévoyaient 0,01 PRE par recherche, dans la limite de 25 recherches par jour, et il fallait cumuler 1 000 PRE avant de pouvoir les réclamer. Soit environ 11 ans de recherches, pour une somme qui valait 0,50 € au cours du PRE le 20 octobre 2026. Ça laisse songeur !

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet avec Qwant ou Presearch, c’est fini : tweet officiel de Qwant annonçant la fin de son programme de fidélité le 30 juin 2025, et annonce de fermeture de Presearch en juillet 2026
À gauche, le tweet officiel de Qwant du 23 juin 2025. À droite, la lettre d’information de Presearch annonçant sa fermeture, en juillet 2026. Captures du 20 octobre 2026, sources : x.com et presearch.beehiiv.com.

Cocote, Qmee, Nielsen et les autres : fermés, réservés à l’étranger ou sans argent.

  • Cocote : son outil de recherche rémunérée donnait 1 « coco » par recherche, dans la limite de 30 par jour. Or 1 000 cocos valent 1 €, à dépenser uniquement sur sa boutique en ligne. Depuis 2024, l’adresse de l’outil renvoie vers la boutique, et les recherches ne figurent plus parmi les façons de gagner des cocos,
  • Qmee : son extension de recherche a disparu du Chrome Web Store. Il ne reste que des sondages et du cashback, même si sa FAQ en français parle encore de recherches,
  • Nielsen Computer & Mobile Panel : il paie jusqu’à 60 $ par an pour mesurer votre navigation, mais uniquement aux États-Unis,
  • Gener8 : ses récompenses ne sont encaissables qu’au Royaume-Uni et aux États-Unis,
  • Lilo et Ecosia : ils ne vous versent rien. Lilo reverse 80 % de ses bénéfices à des associations, et Ecosia finance des plantations d’arbres,
  • Les moteurs « payants », comme Kagi : c’est l’inverse, puisque c’est vous qui payez un abonnement pour chercher sans publicité.

Et Google ? Il ne vous paiera jamais pour chercher.

C’est la première suggestion de Google quand on tape ce sujet : « gagner de l’argent en faisant des recherches sur Google ». Mais Google ne rémunère pas vos recherches et n’a aucun programme pour ça. Sa seule appli qui paie, Google Opinion Rewards, vous rémunère pour de petits sondages : en crédit Google Play sur Android, et sur PayPal sur iPhone. Je vous dis combien elle rapporte dans mon avis sur Google Opinion Rewards.

Quant à travailler pour Google en faisant des recherches, c’est possible, mais indirectement. C’est le métier d’évaluateur, et c’est la vraie bonne nouvelle de cet article.

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet pour les autres : le vrai job.

Voici la piste que presque personne ne met en avant, alors que c’est la seule qui ressemble à un vrai revenu : chercher pour le compte d’une entreprise. Elle prend trois formes, de la plus encadrée à la plus libre.

Évaluateur de moteur de recherche : en quoi ça consiste ?

Les moteurs de recherche font tester leurs résultats par des humains. Google, par exemple, dit travailler avec environ 16 000 « évaluateurs de la qualité de la recherche » externes, dans un document officiel de 2023. Leur travail : taper des requêtes, comparer deux séries de résultats, dire laquelle répond le mieux et pourquoi, en suivant des consignes de 182 pages (version du 11 septembre 2025). De plus en plus, ils notent aussi les réponses des intelligences artificielles.

Leurs notes ne font pas monter ou descendre un site. Google précise d’ailleurs sur sa page consacrée à ses tests qu’elles « n’influencent pas directement le classement des résultats ». Elles servent à vérifier que ses algorithmes s’améliorent.

Google ne recrute pas ces évaluateurs lui-même : il passe par des sous-traitants, qui ne nomment jamais leur client dans leurs annonces. Et attention aux noms qui traînent dans les vieux articles, y compris dans l’Aperçu IA de Google. Google a mis fin à ses projets avec Appen en mars 2024, selon le communiqué d’Appen à la Bourse australienne, et Lionbridge a vendu son activité d’intelligence artificielle à TELUS fin 2020.

Qui recrute des évaluateurs en français (octobre 2026) ?

Le 20 octobre 2026, j’ai relevé toutes les offres publiques d’évaluation de recherche en français chez trois recruteurs bien connus du secteur : RWS, TELUS Digital et Welo Data. Voici ce qu’elles paient, quand elles affichent un tarif :

Évaluateur de moteur de recherche en français : tarifs horaires des offres d’octobre 2026, jusqu’à 26,75 euros en Suisse chez RWS, 23 euros chez TELUS Digital en France, 13 euros maximum chez RWS en France et 4,46 euros à Madagascar ou au Maroc
Relevé La Boîte à Sous du 20 octobre 2026 à partir des offres publiques de RWS, TELUS Digital et Welo Data. Dollars convertis au taux de la BCE du jour.

L’offre la plus accessible est celle de RWS. Son annonce « Search Engine Evaluator » pour la France promet « jusqu’à 13 € de l’heure », pour 5 à 20 heures par semaine. Elle ne demande aucune expérience, mais il faut parler anglais, résider en France, signer un accord de confidentialité et réussir un test conçu par le client. Et c’est un seul évaluateur par foyer.

Être payé pour faire des recherches sur internet : offre Search Engine Evaluator de RWS pour la France, jusqu’à 13 euros de l’heure, 8 à 20 heures par semaine, résidence en France, test obligatoire et un seul évaluateur par foyer
L’offre d’évaluateur de RWS pour la France, capturée le 20 octobre 2026. Source : jobs.lever.co.

TELUS Digital, de son côté, paie 23 € de l’heure, à la tâche, son « Quality Assurance Rater » français. Mais il exige 5 ans de résidence en France, l’anglais, et un statut d’indépendant prouvé par une attestation de l’Urssaf. Il a aussi publié le 19 octobre 2026 une offre d’« Online Data Analyst » pour la France : des recherches sur les moteurs et les cartes en ligne, sans tarif affiché, après un examen à livre ouvert. Enfin, Welo Data propose 22 $ de l’heure pour noter des recommandations de lieux à partir de votre propre compte Google Maps, mais pour 8 à 10 heures par semaine et trois sessions au maximum.

Combien il vous reste vraiment.

À côté de 0,2 centime la recherche, ces tarifs font rêver. Mais ce ne sont pas des salaires :

  • Vous êtes indépendant : en micro-entreprise, l’Urssaf prélève 25,6 % de cotisations en 2026, plus 0,2 % pour la formation professionnelle. Les 13 € de RWS deviennent 9,65 €, soit à peu près le SMIC net (9,74 € de l’heure), et les 23 € de TELUS deviennent 17,07 €. RWS accepte toutefois des « particuliers » sans statut, mais vos revenus restent à déclarer,
  • Rien n’est garanti : ni congés payés, ni volume d’heures. Vous êtes payé à la tâche, quand il y a des tâches,
  • Il faut d’abord être retenu : modules de formation, test, vérification d’identité chez TELUS, et souvent un bon niveau d’anglais, car les consignes de Google sont rédigées en anglais,
  • Le plafond est vite atteint : à 20 heures par semaine au maximum chez RWS, vous ne dépasserez pas environ 1 120 € par mois avant cotisations, même au tarif plein.

Mon avis : si vous êtes rigoureux, à l’aise en anglais et à la recherche d’un complément souple, c’est de loin la meilleure façon de gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet. Mais voyez-le comme un complément irrégulier. Pour l’entraînement des IA au sens large (DataAnnotation, Mindrift, Outlier…), j’ai comparé les plateformes dans mes articles sur la mission rémunérée et le job étudiant en ligne.

Les micro-tâches de recherche : Clickworker et Mindrift.

Si vous n’êtes pas retenu comme évaluateur, les plateformes de micro-tâches proposent aussi des recherches sur le web. Chez Clickworker, la catégorie « Recherche » consiste par exemple à retrouver des données et des adresses d’entreprises ou de restaurants. Il n’y a pas de tarif horaire : chaque tâche rapporte « d’un euro à plusieurs dizaines d’euros », selon sa page sur la rémunération, avec un paiement chaque semaine, sur PayPal dès 10 €. Clickworker prévient lui-même que ce n’est pas un emploi à temps plein et que les revenus ne sont pas garantis.

Mindrift, qui a repris les tâches de Toloka, propose aussi des tâches de « recherche et pertinence » : juger si des résultats répondent bien à une requête. Il annonce 15 à 30 $ de l’heure pour les débutants, mais les tâches vont et viennent. Quant à Amazon Mechanical Turk, encore cité un peu partout, il a fermé définitivement le 30 septembre 2026.

En freelance : vendre vos recherches.

Dernière option, la plus libre : vendre vos talents de chercheur à des entreprises, en indépendant. Recherche d’informations, fichiers de prospects, veille sur un marché ou un concurrent, vérification de faits… Sur la plateforme ComeUp, le mot-clé « recherche web » affichait ainsi 52 services le 20 octobre 2026, la plupart à partir de 16,54 €. Le marché est très concurrentiel : il faut se démarquer par une spécialité.

Pour viser plus haut, la documentation et la veille sont de vrais métiers. Selon l’Onisep, un documentaliste débutant gagne entre 1 867 et 2 900 € brut par mois, et un veilleur stratégique entre 2 400 et 3 300 €, mais avec un bac+2 à bac+5. Pour trouver vos premiers clients, j’ai comparé les plateformes freelance et ce qu’il vous restera après leurs commissions.

Évaluateur, micro-tâches, freelance : ces pistes paient mieux, mais demandent une candidature, un test ou des clients. Pour un premier gain sans dossier à monter, un site de sondages partenaire vous accueille avec un bonus :

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La recherche qui rapporte le plus : celle qui finit en achat.

Une idée plus terre à terre, avant de passer aux pièges. Vos recherches les plus précieuses sont celles qui précèdent un achat : un billet de train, un aspirateur, une nuit d’hôtel. Et celles-là, on peut vraiment les faire payer, grâce au cashback. En passant par un site comme iGraal ou eBuyClub avant d’acheter, vous récupérez une partie du prix, souvent quelques pour cent selon le marchand.

Application de cashback eBuyClub avec la recherche d’un marchand et des offres de remboursement chez Darty, ASOS, Yves Rocher et Cdiscount
L’application de cashback eBuyClub, telle qu’elle apparaissait dans ses visuels promotionnels de 2023. Les taux changent tous les jours. Source : eBuyClub.

Sur un achat de 200 €, 5 % de cashback, c’est 10 €. Soit plus de 3 mois de recherches Bing au niveau Or, tous bonus compris ! Le cashback n’arrive toutefois que plusieurs semaines après l’achat, et il faut atteindre un minimum pour le retirer. J’explique comment fonctionne le cashback et je compare les principaux sites de cashback dans deux guides dédiés.

Mon ancien top 6 des sites pour gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet, revérifié.

Je vous dois des explications sur l’ancienne version de cette page. Voici, site par site, ce que j’écrivais et ce que j’ai constaté le 20 octobre 2026 :

SiteCe que j’écrivaisCe qui est vrai en octobre 2026Verdict
Swagbucks« Le prix d’une recherche peut varier de 1 € à 100 € »Des bonus au hasard, de 1 à 1 000 SB, soit moins de 10 € au maximum, et pas à chaque recherche🟡 Fiable, mais la recherche n’est qu’un bonus
ZoombucksVidéos, sondages et jeux, retrait dès 3 000 pointsDevenu un site de sondages, sans recherche rémunérée, noté 1,7/5 sur Google Play, et inaccessible depuis ma connexion française❌ Retiré
Microsoft Rewards3 points par recherche sur BingToujours 3 points, mais 5 à 20 recherches payées par jour seulement depuis 2026✅ Le seul qui paie encore vos recherches
NielsenDes points contre vos données de navigationPanel réservé aux États-Unis (jusqu’à 60 $ par an)❌ Pas accessible depuis la France
Presearch« Jusqu’à 25 PRE tokens par jour »En réalité 0,25 PRE par jour au maximum, et le moteur a fermé le 28 juillet 2026⛔ Fermé
Brave« Une excellente opportunité »Paie les pubs, pas les recherches, avec un portefeuille Solana obligatoire en France🟡 Pour les adeptes de la crypto
Relevé La Boîte à Sous du 20 octobre 2026, à partir des sites officiels, des centres d’aide, des archives du web et des fiches Google Play.

Ce que j’ai retiré de l’ancienne version.

Zoombucks et Nielsen ne figurent donc plus dans mes recommandations. Voici à quoi ils ressemblaient quand je vous les présentais :

Page d’accueil de Zoombucks en 2019 : gagner de l’argent en répondant à des sondages, en regardant la télévision et en réalisant des offres
Zoombucks en 2019 : déjà, la recherche ne figurait pas parmi les façons de gagner de l’argent. Le site s’est depuis recentré sur les sondages. Source : Zoombucks.
Page d’accueil du Nielsen Computer & Mobile Panel : jusqu’à 60 dollars de points par an en cartes cadeaux, panel réservé aux États-Unis
La page du Nielsen Computer & Mobile Panel en 2023. Ses récompenses, en dollars, sont réservées aux résidents des États-Unis. Source : Nielsen.

J’ai aussi retiré l’encadré qui renvoyait vers un annuaire de sites de « recherches rémunérées ». Sa rubrique n’était plus vraiment tenue à jour, et elle classait parmi les recherches rémunérées des services qui n’en sont pas.

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet : les arnaques à éviter.

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet, sans effort et depuis son canapé : une telle promesse attire forcément les escrocs. Voici les trois pièges que j’ai croisés en préparant cet article, du plus agaçant au plus dangereux.

Les vidéos « des centaines d’euros par mois en cherchant sur Google ».

Sur YouTube, les vidéos en français qui ressortent sur ce sujet promettent jusqu’à 450 € par mois « en bossant 1 h par jour », voire 3 000 € par mois. Dans leurs descriptions, on tombe surtout sur des liens vers des formations ou des pages qui récoltent votre adresse e-mail. Certaines ne parlent même pas de recherche, mais d’articles écrits avec ChatGPT.

Avec ce que vous savez maintenant, vous pouvez vérifier ces promesses vous-même. Quand elles parlent de vraies plateformes, il s’agit en fait du métier d’évaluateur : un vrai travail, sur sélection, payé à l’heure, et rien de « passif ». À 13 € de l’heure chez RWS, 450 € par mois demandent ainsi près de 35 heures de travail. Quant aux 3 000 € par mois, aucune des offres que j’ai relevées ne permet de les atteindre : RWS plafonne à 20 heures par semaine, et TELUS ne garantit aucun volume de tâches.

L’arnaque aux « tâches » : on vous paie, puis on vous fait payer.

C’est la plus dangereuse. Tout commence par un SMS ou un message WhatsApp : une « entreprise » vous propose d’être payé pour des tâches simples sur internet, comme liker des vidéos, laisser des avis sur Google Maps ou noter des produits. Les premières tâches sont vraiment payées, pour vous mettre en confiance. Puis on vous demande d’alimenter une « cagnotte », souvent en cryptomonnaie, pour débloquer des tâches mieux payées. Et vous ne revoyez jamais votre argent.

Cybermalveillance.gouv.fr, qui a mis à jour son alerte le 7 octobre 2026, résume la règle en une phrase : « si vous devez verser de l’argent à un employeur pour pouvoir effectuer votre travail, vous êtes face à une escroquerie ! ». Le phénomène explose : aux États-Unis, la FTC a reçu environ 20 000 signalements de ce type au premier semestre 2024, contre 5 000 sur toute l’année 2023. Pour les variantes qui circulent sur les réseaux sociaux, j’ai détaillé les pièges les plus courants dans mon article sur les arnaques Facebook.

Les fausses offres d’évaluateur.

Le métier d’évaluateur sert aussi d’appât. De faux recruteurs se font passer pour Appen, TELUS ou Google, puis réclament des frais, un « kit » ou une formation payante. Les vrais recruteurs le disent pourtant noir sur blanc. Appen ne vous demandera « jamais d’envoyer de l’argent » pour postuler. TELUS précisait dans une offre de 2026 qu’il ne réclame « jamais de dépôt » et n’utilise que des adresses en @telusinternational.com ou @telusinternational.ai. Quant à RWS, il précise que rejoindre sa communauté est gratuit. Les consignes de Google, elles, sont téléchargeables gratuitement. Payer pour « devenir évaluateur Google », c’est donc toujours non.

Les signaux qui doivent vous faire fuir.

  • On vous contacte sans que vous ayez postulé, par SMS, WhatsApp ou Telegram,
  • On vous promet plusieurs centimes par recherche, ou des dizaines d’euros pour quelques clics,
  • On vous demande de payer quoi que ce soit : inscription, formation, kit, dépôt, « niveau VIP » ou frais pour retirer vos gains,
  • Le recruteur écrit depuis une adresse Gmail ou Outlook, et non depuis le site officiel de l’entreprise, un signal que relève aussi le Centre antifraude du Canada,
  • On vous pousse à recruter d’autres personnes pour gagner plus.

Que faire si vous avez déjà payé ?

D’abord, arrêtez immédiatement de verser de l’argent, même si on vous promet de débloquer vos gains contre une dernière « taxe ». Ensuite, gardez toutes les preuves : captures d’écran, numéros, adresses de portefeuille crypto, reçus de mobile money. Enfin, signalez les faits :

Gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet depuis la Belgique, la Suisse, le Québec ou l’Afrique.

Vous êtes nombreux à me demander en commentaire si l’on peut gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet depuis le Mali, la Guinée ou le Sénégal. La réponse dépend beaucoup de votre pays.

Microsoft Rewards : ouvert presque partout, mais pas avec le même catalogue.

La liste officielle des régions de Microsoft Rewards inclut la Belgique, la Suisse, le Canada et la plupart des pays d’Afrique francophone : Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Guinée, Cameroun, Bénin, Burkina Faso… La grille des points est la même partout où j’ai pu la vérifier : 3 points par recherche, et 15 à 60 points par jour. Mais ce que vous pouvez obtenir avec ces points change tout :

PaysCe que propose le catalogueCombien de points
FranceCartes Amazon.fr, Fnac-Darty, Carrefour, Zalando…1 441 points pour 1 €
BelgiquePas d’Amazon, mais Bol.com, Hema, Zalando, H&M…1 441 points pour 1 €
SuisseZalando, Media Markt, Manor, Coop…Environ 1 533 points pour 1 franc
CanadaAmazon.ca, Best Buy, Starbucks…4 805 points pour 5 $ CA
MarocBigDil, Marjane, et des codes de jeux6 945 points pour 50 dirhams chez BigDil
Sénégal, Côte d’IvoireUniquement des codes de jeux vidéo (Roblox, League of Legends…)13 400 points pour 840 Robux
Catalogues publics de Microsoft Rewards consultés le 20 octobre 2026, sans compte. Je n’ai pas pu vérifier ceux du Mali, de la Guinée et du Cameroun.

Autrement dit, depuis Dakar ou Abidjan, Microsoft Rewards vous fera surtout gagner des Robux. Pratique si vos enfants jouent à Roblox, beaucoup moins pour payer vos factures. Et pas question de ruser : Microsoft interdit les VPN et fixe le pays de votre compte selon votre activité. Inutile donc d’essayer de vous faire passer pour un Français.

Les offres d’évaluateur selon votre pays.

En Belgique, en Suisse et au Canada, RWS recrute aussi des évaluateurs francophones, mieux payés qu’en France : jusqu’à 18 $ de l’heure en Belgique, 15 $ au Canada et 30 $ en Suisse. TELUS Digital cherche en plus des analystes francophones au Canada (5 ans de résidence exigés) et en Suisse (1 an de résidence, pour évaluer les recherches sur l’App Store).

En Afrique francophone, en revanche, je n’ai trouvé aucune offre d’évaluateur de recherche ouverte chez RWS ni chez TELUS le 20 octobre 2026. Seule exception : Welo Data cherchait des évaluateurs à Madagascar et au Maroc, pour 5 $ de l’heure, avec un niveau d’anglais quasi natif. Clickworker accepte toutefois les inscriptions depuis plusieurs pays d’Afrique, comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, Madagascar ou le Maroc, comme je l’avais relevé pour mon article sur la mission rémunérée. Pour le reste, j’ai rassemblé les applis qui paient vraiment depuis l’Afrique dans un guide dédié.

Brave et la crypto : attention aux pays exclus.

Si vous pensez à Brave, sachez que ses paiements passent par un portefeuille Solana, qui n’est pas proposé partout : le Mali, le Niger, la RD Congo, la Centrafrique et la Tunisie en sont exclus, d’après l’aide de Brave. Dans ces pays, il n’existe donc aucun moyen d’être payé. Enfin, sur data mobile, n’oubliez pas que chaque recherche, chaque page et chaque pub consomment votre forfait : faites-le en wifi.

Âge, impôts, données personnelles : ce qu’il faut savoir avant de vous lancer.

À partir de quel âge peut-on gagner de l’argent en faisant des recherches ?

Microsoft Rewards accepte les mineurs, mais avant 13 ans (ou avant l’âge fixé par votre pays), un parent doit donner son accord à la création du compte Microsoft, selon son aide officielle. C’est d’ailleurs un public très jeune : parmi les suggestions de Google autour de Microsoft Rewards, on trouve surtout… des Robux. En revanche, les offres d’évaluateur et les micro-tâches exigent 18 ans, chez RWS comme chez Clickworker ou Mindrift. Si vous êtes plus jeune, j’ai rassemblé les pistes autorisées dans mon article sur les jobs pour ados.

Faut-il déclarer ces gains ?

Pour les cartes cadeaux de Microsoft Rewards, je n’ai trouvé aucun texte officiel qui en parle précisément. Vu les montants, quelques euros par an, la question reste surtout théorique.

En revanche, évaluer des moteurs de recherche, faire des micro-tâches ou vendre des recherches en freelance, c’est rendre un service contre rémunération. Pour l’Urssaf, c’est une activité professionnelle, à déclarer dès le premier euro. En micro-entreprise, vous paierez 25,6 % de cotisations sur ce que vous encaissez en 2026, ou 27,8 % avec le versement libératoire de l’impôt, selon service-public.fr. Je ne suis pas fiscaliste : en cas de doute, posez la question à l’Urssaf ou à votre centre des impôts.

Vos données : le vrai prix de ces récompenses.

Un programme qui vous paie pour chercher ne le fait jamais par pure générosité. Microsoft Rewards vous demande d’être connecté à votre compte Microsoft pendant vos recherches. L’extension SwagButton de Swagbucks déclare collecter votre historique de navigation. Le programme de Qwant exigeait d’accepter tous les cookies publicitaires. Et chez Welo Data, l’évaluation de lieux se fait à partir de l’historique de votre propre compte Google Maps.

Ce n’est pas forcément un problème, mais faites-le en connaissance de cause. Utilisez une adresse e-mail dédiée, n’installez que des extensions venues du Chrome Web Store ou des sites officiels, et n’envoyez jamais votre pièce d’identité à une plateforme dont vous ne trouvez pas l’éditeur.

Mon verdict : gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet, ça vaut le coup ?

Pour vos propres recherches, honnêtement, non, pas si vous cherchez un revenu. Le seul programme sérieux encore ouvert, Microsoft Rewards, vous rendra au mieux quelques euros par mois en cartes cadeaux, et il a réduit ses gains en 2026. Les autres ont fermé, ne paient que leurs pubs ou distribuent des bonus au hasard.

En revanche, si vous êtes prêt à chercher pour les autres, ça peut valoir le coup. Un évaluateur de moteur de recherche gagne en 23 minutes ce que Bing vous donne en 4 mois. À condition d’être retenu, de parler anglais, d’accepter des heures irrégulières et de déclarer vos revenus.

Ce que je ferais à votre place.

  • Vous voulez juste un petit bonus sans effort : passez Bing en moteur par défaut, inscrivez-vous à Microsoft Rewards et réclamez vos bonus au début de chaque mois. Comptez quelques cartes cadeaux de 5 € par an,
  • Vous aimez fouiller sur internet et vous parlez anglais : postulez comme évaluateur chez RWS et chez TELUS Digital en même temps, depuis leurs sites officiels,
  • Vous voulez un vrai revenu : proposez vos recherches en freelance (veille, prospects, documentation), et gardez les missions d’évaluateur comme complément,
  • Vous vivez en Afrique francophone : tentez Clickworker, mais n’attendez de Microsoft Rewards que des codes de jeux,
  • Vous avez moins de 18 ans : Microsoft Rewards avec l’accord d’un parent, et jamais rien qui vous demande de l’argent,
  • Vous avez reçu une offre « payée pour faire des recherches » par WhatsApp : ne répondez pas, et signalez-la.

Et si vous voulez un gain plus rapide que vos recherches Bing, voici ma dernière piste du jour :

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FAQ : gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet.

Peut-on vraiment gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet ?

Oui, mais très peu avec vos propres recherches : Microsoft Rewards, le seul programme sérieux encore ouvert, donne 3 points par recherche Bing, soit environ 0,2 centime, en cartes cadeaux. Le vrai argent vient du métier d’évaluateur de moteur de recherche, payé de 13 à 23 € de l’heure en France, sur sélection.

Combien rapporte une recherche sur Bing ?

3 points chez Microsoft Rewards, soit 0,21 centime au taux français (1 441 points pour 1 €). Le nombre de recherches payées est plafonné à 5, 10 ou 20 par jour selon votre niveau : de 0,31 à 1,25 € par mois en recherches seules, et environ 3,14 € au maximum avec tous les bonus.

Peut-on gagner de l’argent en faisant des recherches sur Google ?

Non. Google n’a aucun programme qui rémunère vos recherches, et son appli Google Opinion Rewards paie des sondages, pas des recherches. En revanche, des sous-traitants comme RWS ou TELUS Digital recrutent des évaluateurs, payés pour tester les résultats de grands moteurs de recherche.

Peut-on encore gagner de l’argent en faisant des recherches avec Qwant ?

Non. Le programme de fidélité de Qwant, qui payait chaque semaine les 1 320 utilisateurs les plus actifs, a pris fin le 30 juin 2025, selon l’annonce officielle de Qwant. Les retraits étaient possibles jusqu’au 10 août 2025. Les articles et résumés qui le recommandent encore sont périmés.

Presearch fonctionne-t-il encore ?

Non. Presearch a annoncé sa fermeture en juillet 2026, et sa plateforme s’est arrêtée le 28 juillet 2026. Il donnait 0,01 PRE par recherche, dans la limite de 25 recherches par jour, avec un minimum de 1 000 PRE pour réclamer ses gains.

Comment devenir évaluateur de moteur de recherche ?

Postulez directement sur les sites officiels des sous-traitants, comme RWS (offre « Search Engine Evaluator ») ou TELUS Digital. Il faut avoir 18 ans, résider dans le pays visé, parler anglais et français, puis réussir une formation et un test. Aucun vrai recruteur ne vous demandera de payer quoi que ce soit.

Combien gagne un évaluateur de moteur de recherche ?

En octobre 2026, RWS affichait « jusqu’à 13 € de l’heure » en France, 18 $ en Belgique, 15 $ au Canada et 30 $ en Suisse, pour 5 à 20 heures par semaine. TELUS Digital payait 23 € de l’heure en France, à la tâche. En micro-entreprise, retirez environ 25,8 % de cotisations et contributions.

Peut-on gagner de l’argent sur PayPal en faisant des recherches ?

Pas avec Microsoft Rewards en France, qui ne propose que des cartes cadeaux, des dons et des tirages au sort. Swagbucks paie sur PayPal, mais la recherche n’y rapporte que des bonus au hasard. Les évaluateurs de RWS, eux, sont payés par PayPal ou par virement.

Comment gagner de l’argent en faisant des recherches depuis l’Afrique ?

C’est difficile. Microsoft Rewards est ouvert dans la plupart des pays africains, mais au Sénégal et en Côte d’Ivoire, son catalogue ne propose que des codes de jeux. Je n’ai trouvé aucune offre d’évaluateur ouverte en Afrique de l’Ouest chez RWS ou TELUS. Clickworker accepte en revanche plusieurs pays africains.

Peut-on gagner 20 € par jour en faisant des recherches ?

Pas avec vos propres recherches : Microsoft Rewards plafonne à 60 points par jour, soit environ 4 centimes. Comme évaluateur, 20 € représentent moins d’une heure de travail chez TELUS ou une heure et demie chez RWS, à condition d’avoir été retenu et d’avoir des tâches. Fuyez les offres qui promettent ces montants sans sélection.

Comment j’ai vérifié les informations de cet article.

Toutes les informations de ce guide pour gagner de l’argent en faisant des recherches sur internet ont été relevées le 20 octobre 2026, à partir des sources suivantes :

  • Google.fr (cette recherche et ses variantes, Aperçu IA compris) et les suggestions de recherche de Google,
  • la page officielle, le catalogue et le contrat de services de Microsoft Rewards, ses pages d’aide en français et la liste officielle de ses régions, ainsi que ses catalogues publics en Belgique, en Suisse, au Canada, au Maroc, au Sénégal et en Côte d’Ivoire,
  • les centres d’aide et conditions de Swagbucks, Brave, Clickworker, Mindrift et Nielsen, la fiche Chrome Web Store de SwagButton et la fiche Google Play de Zoombucks,
  • l’annonce de fin du programme de Qwant, son règlement archivé, la lettre d’information de Presearch annonçant sa fermeture et les pages archivées de Cocote,
  • les offres d’emploi publiques de RWS, TELUS Digital et Welo Data, les consignes officielles de Google pour ses évaluateurs et le communiqué d’Appen à la Bourse australienne,
  • les résultats financiers d’Alphabet pour 2025, le jugement américain du 5 août 2024 et les parts de marché publiées par StatCounter,
  • l’Urssaf, service-public.fr, l’Onisep, Cybermalveillance.gouv.fr, la FTC et le Centre antifraude du Canada.

Les calculs sont les miens : leurs hypothèses sont indiquées à chaque fois. Le seul vécu cité, mes bons d’achat Swagbucks, vient de mon avis déjà publié sur ce site.

Enfin, ces conditions changent souvent : si vous constatez une différence, dites-le-moi en commentaire, je mettrai l’article à jour.

17 commentaires

  1. Guilé koïvogui

    Bonjour Madame Noémie, je suis vraiment intéressé par vos sites, quelle est le site qui marche en Guinée Conakry ? Je suis en Guinée

  2. Joseph Stéphanie

    Est ce que c’est vrai parce qu’on a mis beaucoup de choses qui dit comment gagner de l’argent et pourtant ce n’est pas vrai.je vais essayer

    1. Bonjour,

      Oui vous gagnez réellement de l’argent avec ces méthodes.
      La règle d’or sur le blog c’est de ne présenter que des méthodes fiables qui fonctionnent vraiment. Donc toutes les méthodes présentées dans l’article rémunèrent leurs utilisateurs.

      Vous pouvez voir ici la preuve des gains que j’ai moi-même gagnés avec Swagbucks par exemple.

      Preuve de paiement

  3. Jonedie

    Salut j’ai lu votre article et c’est franchement intéressant, je suis moi même inscrite sur Swagbucks et je viens de découvrir grâce à votre article qu’on pouvait surfer via le site et gagner de l’argent. Je suis aussi en Afrique et c’est vrai que c’est pas évident de trouver ce genre de site bien que de nos jours cela tend à changer, heureusement pour nous ;-).

  4. Bonjour Noémie. Merci pour votre article. Connaissez vous go.cocote.com qui offre des cocos utilisables sur la marketplace Cocote.com ?

    1. Bonjour Flora,

      Non je ne connaissais pas. Le concept est intéressant et peut-être une alternative fort sympathique aux moteurs de recherche traditionnels

      1. Hello Noémie,

        Merci du retour.

        Nous avons du parrainage / referal si cela peux vous interesser ( cocote.com/parrainage ).

        Et un programme d’affiliation (pour les pro) en rev share 50% aussi qui arrive avec la marketplace.

  5. Bonjour Noémie. Merci pour votre article. J’ai lu et il est vraiment intéressant. Je me suis déjà inscris sur le premier site. J’ai une question pour vous. Est-ce que je peux me faire d’argent en utilisant ces différents sites depuis l’Afrique ?

    1. Bonjour Gérard merci pour votre commentaire, je suis contente qu’il vous soi utile.

      Oui certains sites dans cet article acceptent les pays d’Afrique c’est le cas de Presearch et Swagbucks. D’ailleurs, je vous conseille vivement de lire notre guide pour gagner de l’argent depuis l’Afrique puisque nous y avons répertorié tous les sites et applications rémunératrices qui acceptent les pays africains.

  6. Salut proposez aussi des sites qui marchent également en Afrique, cela serait d’une grande utilité.
    Merci

    1. Bonjour, c’est déjà le cas. Cependant, peu de sites et d’applications communiquent réellement les pays éligibles à la rémunération.

  7. NOEL CHRISTIAN MBOYO

    Bonjour,
    Merci beaucoup pour ces nouvelles astuces pour gagner une fois de plus du cash sur le net.

  8. Abdessalam

    Bonjour et merci pour ce super blog j’apprécie la qualité des articles.
    Le monde vit une période difficile. L’économie aussi.(vous le savez, je sais)
    À l’heure actuelle, vous êtes peut-être en confinement, chez vous, avec votre famille.
    Peut-être que vous êtes en télétravail, ou bien au chomâge partiel.
    En fait, peu importe, il faut être solidaire.
    Utilisez cette ressource précieuse pour prendre soin de vos proches et construire un business rentable.

    1. mbayangfall96@yahoo.com

      Salut j’apprécie tellement ce site ça nous aide à atteindre notre objectif

  9. Bonjour,
    J’utilise Swagbucks depuis 8 mois et j’en suis vraiment très contente !
    J’ai déjà gagner 550 € de bons d’achat Amazon.

    1. Madjou Boukary Cisse

      Salut à tous en effet je me présente Madjou Boukary Cisse depuis Mali. Noémie, de passage je lus vos discussions avec les autres j’ai aimé en fait je suis un jeune qui est intéressé par ces domaines mais je suis à la quête de mon indépendance financière comme tout le monde tout en apportant un plus au monde

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